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| Accueil - Découvrir Nîmes - Les grands projets |
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Installé sur l’îlot Grill en plein coeur de ville, le futur musée dialoguera avec nos arènes, l’un des plus beaux amphithéâtres du monde. Plus qu’un équipement culturel, il est voué à devenir l’un des emblèmes de la ville de Nîmes. Il ouvrira ses portes en 2017.
Les défis étaient nombreux :
> imaginer un musée ouvert sur la ville, qui autorise un libre accès vers le nouveau jardin archéologique ;
> imaginer un musée qui permette aux Nîmois de s’approprier leur identité bimillénaire ;
> imaginer un musée qui contribue à faire reconnaitre au monde la singularité et les richesses de notre ville.
A l’issue d’un concours international d’architecture, le projet retenu est celui d’ELIZABETH et CHRISTIAN de PORTZAMPARC, deux signatures françaises qui comptent parmi les plus grands noms de l'architecture et de l'urbanisme. Ils signent ici un projet qui « rayonne en une présence claire lumineuse, une architecture presque fluide et diaphane qui semble en lévitation sur le site et le jardin archéologique ».
[Jusqu'au 30 septembre, le projet s'expose à la Galerie du Musée archéologique, lieu de préfiguration du Musée de la Romanité : du mardi au dimanche de 10h à 18h. Entrée libre.
Visites commentées du mardi au samedi à 15h.
Accueils de scolaires et de groupes sur Rendez-vous au 04 66 76 74 80.]
Nîmes, de la ville romaine au musée de la romanité
L’ambition est de renforcer les liens entre une population du XXIe siècle et son riche passé romain. Mais aussi de doter Nîmes, mondialement célèbre pour la qualité de ses monuments antiques, d’un nouveau et grand musée archéologique à la hauteur de son patrimoine exceptionnel.
Des monuments remarquables
Une des principales missions du futur musée consistera à expliquer le patrimoine antique de la ville et à susciter toujours plus le désir de le découvrir et de le comprendre. Des espaces seront réservés à la présentation de chaque site et monument repérables dans le paysage urbain actuel mais également aux sites et monuments disparus tels que le sanctuaire de la Fontaine, le théâtre, les thermes…
Des collections exceptionnelles
Les collections du musée archéologique de Nîmes comprennent plus de 25 000 pièces, parmi lesquelles, les mosaïques d’Achille et de Penthée, pièces majeures découvertes lors des fouilles sur le chantier des Allées Jaurès et non visibles aujourd’hui faute de place dans le musée actuel.
Le fonds du musée se définit par sa qualité et son abondance (voir diaporama Les collections).
[Découvrez un aperçu du patrimoine antique et des collections archéologiques dans la galerie en bas de page.]
Un musée innovant pour un patrimoine partagé
La mise en valeur des collections sera résolument pensée à travers et avec les nouvelles technologies. Ceci doit permettre de restituer les vestiges romains dans leur contexte antique. C’est une muséographie très innovante qui viendra aider le visiteur à replacer objets, architectures et urbanisme dans leur contexte spatio-temporel.
Conçu autour d’un projet scientifique et culturel exigeant, rédigé par la Direction du
musée archéologique de Nîmes, appuyé par un Comité scientifique composé d’éminents spécialistes des différentes périodes historiques représentées, ce musée veut être celui du plus grand nombre.
UN GESTE ARCHITECTURAL FORT, FACE AUX ARENES
Le drapé de la façade évoque la toge romaine, la transparence crée un échange permanent entre intérieur et extérieur. La muséographie est innovante et interactive ; grâce à la 3D, à la réalité augmentée, aux technologies embarquées, à la vidéo, les vestiges ou les objets sont présentés dans leur contexte spatio-temporel.
Une percée au sein du bâtiment emmène visiteurs et simples passants dans le jardin archéologique. La terrasse sur le toi offre un panorama époustouflant sur la ville, les arènes et la Tour Magne.
[Pour découvrir le projet architectural et muséographique en images, visionnez la vidéo et naviguez dans les galeries photo en bas de page.]
Elizabeth et Christian de Portzamparc : deux signatures françaises reconnues, qui comptent parmi les plus grands noms de l'architecture et de l'urbanisme du monde.
Française née au Brésil, Elizabeth de Portzamparc est architecte urbaniste et a remporté des concours internationaux prestigieux. Elle œuvre à de nombreux projets emblématiques en France et à l'étranger, parmi lesquels une grande tour phare pour l'Est Parisien et une autre tour pour l'Hôtel Park Hyatt dans le triangle d'or de Casablanca. Sa signature se caractérise par la légèreté de ses projets et par leur forte relation au paysage.
Christian de Portzamparc, né à Casablanca en 1944, repense la ville autour de thèmes majeurs, dont l'îlot ouvert, concept fondateur du renouveau de la pensée urbanistique, Grand Prix d'Urbanisme et Pritzker Price 1994, la plus haute distinction pour un architecte.
Ils signent ensemble le Musée de la Romanité de Nîmes : le bâtiment et la muséographie pour Elizabeth, l’insertion urbaine pour Christian.
Lancé en juin 2011, le concours a reçu 103 dossiers de candidature, minutieusement étudiés pour en retenir 3 en octobre 2011. Ce choix difficile fut émis par un jury pluridisciplinaire de 18 personnes : des élus référents de la ville, des personnalités qualifiées en aménagement, architecture et construction, des représentants des institutions partenaires : Ministère de la culture, Conseil régional Languedoc-Roussillon, Conseil général du Gard.
Le New-yorkais Richard Meier, les Français Elizabeth et Christian de Portzamparc, et Rudy Ricciotti ont eu pour mission d’élaborer un projet architectural audacieux, symbolique pour la ville et répondant à tous les critères du programme. Il s’agissait d’être tout aussi convaincant dans la scénographie muséale, afin de captiver tous les publics avec une présentation innovante et spectaculaire, utilisant des ambiances, des reconstitutions, des approches interactives et ludiques. Les offres ont été analysées par une équipe pluridisciplinaire de techniciens sur des critères scientifiques, d’urbanisme, techniques et fonctionnels, environnementaux, d’accessibilité et financiers, avant d’être soumises au jury chargé de désigner le lauréat.
Composition équipe lauréate
Mandataire - Architecte : Agences Elizabeth et Christian de Portzamparc • Architectes associés : A + Architecture • Architectes associés / ACMH : Agence Alain-Charles Perrot • Paysagiste : SARL Méristème • Muséographie : Agences Elizabeth et Christian de Portzamparc • Multimédia : Studio K • Graphisme : Locomotion Sarl • Qualité environnementale : Celsius Environnement • Acoustique : Ganba Acoustique Architecturale et Urbaine • BET Economie de la construction : L’Echo • BET Structure : Sarl André Verdier • BET Fluides : Choulet Louis • OPC : Arteba
Composition du jury
M. FOURNIER, Sénateur Maire de Nîmes, président du jury.
M. VALADE, Adjoint au Maire, Délégué à la culture.
Mme BOURGADE, Adjointe au Maire, Déléguée au tourisme.
M. PEROTTI, Adjoint au Maire, Délégué à l’urbanisme.
Mme FOURQUET, Adjointe au Maire, Déléguée à l’aménagement numérique et aux technologies de l’information et de la communication.
Mme SANS, Adjointe au Maire.
M. DESCHAMPS, Directeur de la Direction Régionale des Affaires Culturelles du Languedoc-Roussillon.
Mme COLLERAIS, Vice Présidente du Conseil Régional Languedoc Roussillon, présidente de la Commission Culture et Patrimoine.
M. MALAVIELLE, Vice Président délégué à la Culture, Patrimoine et aux Grands Sites, Conseil Général du Gard.
M. DAUGE, Maire Adjoint de Chinon, membre de la Commission Supérieure des Sites.
Mme DARDE Conservatrice du Musée Archéologique de la Ville de Nîmes.
M. FANZUTTI, représentant de la MIQCP (Mission Interministérielle pour la Qualité des Constructions Publiques, Architecte.
M. ROSSEL, représentant et membre de l’UNTEC (Union Nationale des Economistes de la Construction).
M. CAPELIER, Architecte DPLG, représentant de l'Ordre des Architectes.
M. DREYFUS, Architecte des Bâtiments de France, Service Départemental de l’Architecture et du Patrimoine du Gard.
M. FONTENAS, Architecte Conseil du Ministère de la Culture, représentant du Service des Musées de France.
M. MOUNIS, Directeur Général Adjoint de la Stratégie d'Aménagement de Nîmes Métropole.
M. MOREL, Architecte DPLG, Urbaniste et Président Régional de l’Union Nationale des Syndicats Français d’Architecture.
10 000 m2 de surface
3 500 m2 d’exposition, pour 4800 m² au total d'espaces dédiés au public
5 500 m2 de réserves (sur plusieurs sites)
Plus de 25 000 pièces composent une collection sans cesse enrichie par les fouilles parmi lesquelles :
1 000 inscriptions latines : la plus riche collection d’épigraphies de France
7 700 monnaies antiques
450 lampes à huile
300 éléments sculptés
65 mosaïques
150 blocs architectoniques (chapiteaux, colonnes) : vestiges de monuments disparus après l’antiquité
Des milliers d’objets en céramique, en verre, en tabletterie
Coût de l’opération : 59,5 millions TTC dont 38 millions HT de construction
Avec le concours du Ministère de la Culture et de la Région Languedoc Roussillon.
Juin 2011 : Lancement du concours international d’architecture
Octobre 2011 : Jury de concours pour l’analyse des 103 dossiers de candidature reçus et choix de trois équipes
Avril 2012 : Jury de concours pour le choix du projet lauréat
Mai 2012 : Conseil municipal exceptionnel entérinant le choix du lauréat
1er trimestre 2013 : Dépôt du permis de construire
Automne 2013 : Préparation des travaux/démolitions, pose de la
1ère pierre
1er trimestre 2014 : Démarrage de la construction
4ème trimestre 2016 : Livraison du bâtiment - Installation des collections
1er semestre 2017 : OUVERTURE AU PUBLIC