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Musée des Beaux Arts

Musée des Beaux Arts
Contact
Plan de la Ville
Rue de la Cite Foulc

30000 Nîmes

04 66 76 71 82
Autres renseignements Ouvert du Mardi au Dimanche de 10h à 18h. Fermé les 1er janvier, 1er mai, 1er novembre et 25 décembre.

administration : 04 66 76 71 91
service des publics : 04 66 76 71 53

nous contacter




Si un musée, c’est, avant toute chose, une collection et la présentation des œuvres au public, cela doit aller beaucoup plus loin, et avec beaucoup plus d’ambition. C’est le cas au Musée des Beaux-Arts de Nîmes.

La programmation du musée vise à démultiplier l’intérêt de chacun pour les œuvres de la collection : elles sont valorisées et mises en situation, via des expositions, des conférences, des visites thématiques, des commentaires d’œuvre, l’intervention de comédiens, de danseurs, de musiciens et de chanteurs qui font revivre les œuvres.

Evidemment, les visites et ateliers pédagogiques - qui ne se limitent pas aux périodes scolaires, mais conduisent aussi les parents au musée - formeront les nouvelles générations de visiteurs.

Bienvenue au musée des Beaux-Arts, authentique laboratoire de créativité ! 

Envoi du programme mensuel par courrier électronique sur demande.

Expos en cours

EXPOSITIONS EN COURS


Le Bel Objet

Le musée des Beaux-arts conserve et expose des peintures et des sculptures, mais les collections se composent aussi d'objets d'art conservés en réserves depuis longtemps.

Les arts décoratifs ont connu un véritable «âge d’or » sous le Second Empire, la récente exposition du Musée d’Orsay en a apporté une illustration spectaculaire. Cette période correspond à Nîmes à un essor économique et culturel qui bénéficie aux collections artistiques : dons de collectionneurs, envois de l’État et achats.

Plusieurs ensembles se dégagent, les arts de la porcelaine avec des vases ou des biscuits de la Manufacture de Sèvres, mais aussi des productions d’Extrême-Orient ; la sculpture du bois dans les arts de la Renaissance, qui ont provoqué un engouement considérable au 19e siècle ; l’ensemble des arts du métal et de l’orfèvrerie ne se cantonne à des objets religieux, mais aussi à des pièces assez insolites ; les arts du papier et du textiles, par leur fragilité, ont été moins collectionnés et conservés, ce sont donc plutôt des œuvres du XXe siècles avec deux tapisseries de Coutaud et de Lurçat, un modèle de tenture de Coutaud et un papier peint panoramique, un ensemble d’ouvrages reliés par des maître relieurs parisiens ; enfin les objets « Art déco » sont illustré par un ensemble de verreries Marinot.

Du 19 mai au 31 décembre 2017

Visites commentées :

Mercredis 13 septembre et 25 octobre
16h A la bonne heure une œuvre de l’exposition « Le Bel Objet dans les collections du musée » commentée par le commissaire Pascal Trarieux
Entrée gratuite

Samedi 16 et dimanche 17 septembre : Journées européennes du Patrimoine
11h et 15h Visites commentées de l’exposition temporaire « Le Bel Objet dans les collections du musée »
Entrée gratuite

 

Des Orientalistes aux Peintres algériens : la peinture en partage


La peinture de chevalet en Algérie n'a pas cent ans d'âge puisque les premières expositions de peintres algériens se situent entre les années 1920-30. Et cependant, plusieurs générations d'artistes se sont déjà succédé. Curieux paradoxe : tout en prétendant à une originalité nationale, ces artistes investissent un passé qui n'est pas exclusivement le leur, et empruntent à tous les horizons une parenté, des ancêtres.

En 1829 Victor Hugo préfaçait Les Orientales par cette affirmation : « L’orient, soit comme image, soit comme pensée, est devenu, pour les intelligences autant que pour les imaginations, une sorte de préoccupation générale. ».

La prise d’Alger en 1830 lance la vogue du « Voyage en Orient », au centre des préoccupations du Salon de 1835, en s’inscrivant dans le courant de la modernité artistique. Une « école » orientaliste nait de ce succès, riche de grands noms d’artistes, de marchands et de collectionneurs au fil du XIXe siècle.

L’école d’Alger et la Villa Abd-el-Tif vont accroître l’attrait esthétique, et parallèlement donner naissance aux peintres algériens d’après l’Indépendance.

Du 14 octobre au 31 décembre 2017

Tarif : 3€

Visites commentées :

Mercredi 8 novembre et mercredi 13 décembre à 14h30

 

Ouverture du mardi au dimanche de 10h à 18h (sauf fériés 1/11 et 25/12)

Le Musée

LE MUSEE

Le bâtiment

 

 ©Florent Gardin, 2013

©Florent Gardin, 2012

Créé dans la Maison Carrée en 1821, le premier Musée de Nîmes regroupe avec les sculptures romaines et les collections d'Antiques, les premières peintures contemporaines (puisqu'elles provenaient des précédents Salons comme le Locuste de Sigalon, ou le Cromwell de Delaroche) auprès de peintures anciennes issues des confiscations révolutionnaires.

Le projet d'un Palais des Arts ayant été abandonné au profit du Lycée Daudet en 1883, un musée provisoire fut construit dans le quartier neuf de la gare, pour abriter la collection de peintures, devenue trop importante pour contenir dans la Maison Carrée - désormais dévolue aux Antiques - après le legs de Robert Gower en 1869.

Ce musée provisoire fut remplacé sur le square de la Mandragore par l'édifice actuel, grâce à un concours organisé en 1902.
En effet il fut construit de 1903 à 1907 suivant un programme préétabli pour cet usage : servir d'écrin aux oeuvres d'art par l'architecte nîmois Max Raphel, lauréat du concours pour la construction du musée en 1902.


C'est un bâtiment moderne qui se cache sous un habillage décoratif : sculptures ornementales, ferronneries, stucs et mosaïques ; mais le métal et le verre des charpentes et des verrières, les planchers de béton et d'acier, sont autant d'innovations techniques.

Cet esprit novateur se retrouve en 1987 dans la rénovation spectaculaire due à Jean-Michel Wilmotte, qui signe là sa première intervention muséale.
Il la définit comme "un vrai coup de clarté ", mise au service des oeuvres exposées.
La disposition du musée reprend le parti architectural adopté quelques années plus tôt pour les musées de Lille et de Nantes. Comme ces deux bâtiments, le musée de Nîmes comprend un atrium central entouré de deux niveaux de galeries d'exposition avec un éclairage zénithal.
L'architecte a réservé une place de choix à la superbe mosaïque antique - figurant le mariage d'Admète - découverte à Nîmes en 1883, dans l'Atrium.


Le musée des Beaux-Arts de Nîmes peut s'enorgueillir d'avoir été conçu et édifié spécifiquement comme musée.

 

La Collection

© Florent Gardin, 2013

©Musée des Beaux-Arts, Nîmes

© Florent Gardin, 2013

La collection a été rassemblée à partir de 1824, dans la Maison Carrée, grâce à une politique d'acquisition ambitieuse relayée par des envois de l'Etat.

Plusieurs collections privées vinrent ensuite augmenter ce fonds initial : principalement les legs de Robert Gower en 1869 - qui affectionnait particulièrement la peinture italienne - et de Charles Tur en 1948.

Dons d'artistes, d'amateurs ou de particuliers, dépôts du musée du Louvre
et acquisitions portent aujourd'hui à 3800 le nombre d'oeuvres conservées.

La galerie inférieure offre un parcours de 3 salles de tableaux italiens du XIVe au XVIIIe siècles (Bassano, Lelio Orsi, Fontata, Andea della Robbia).

La galerie supérieure composée de 7 salles, abrite d'une part les peintures flamandes et hollandaises du XVIe et XVIIe siècles (Rubens, Fabritius, Coeke, Duck), d'autre part les peintures françaises du XVIIe au XIXe siècles (J.F. deTroy, Subleyras, Sigalon, Delaroche).

L'Atrium, présente les grandes toiles du cycle de l'histoire de Marc-Antoine et Cléopâtre, par le peintre Charles Natoire au milieu du XVIIIe siècle.

 

La visite

© Florent Gardin, 2013

© Florent Gardin, 2013

© Florent Gardin, 2014

Le parcours chronologique permet de découvrir les oeuvres des écoles italiennes du XIVe au XVIIIe siècle (Giambono, Bassano, Preti) ; du Nord du XVIe au XVIIIe siècle (Bramer, Rubens, De Heem, Both, Pynacker) et française du XVIIe au XIXe siècle (Chaperon, Reynaud Levieux, Boucher, De Troy, Natoire, Sigalon, Delaroche).

Désormais la dernière salle de ce parcours est consacrée aux peintres paysagistes de provence, à partir du milieu du XIXe siècle.


Le musée intègre la plus belle mosaïque romaine découverte à Nîmes, figurant le Mariage d’Admète.
Le tondo Foulc du XVe siècle – Madone en faïence par Andra della Robbia – constitue le joyau du musée.

Le musée offre de nombreuses visites, conférences, animations culturelles qui permettent de découvrir les collections.

Voir rubriquesLes rendez-vous 

Infos pratiques

INFORMATIONS PRATIQUES

© Florent Gardin 2013

HORAIRES

Ouverture de 10 h à 18 h tous les jours sauf le lundi.

Fermé les 1er janvier, 1er mai, 1er novembre et 25 décembre. 


TARIFS

Collection permanente : entrée gratuite

Exposition temporaire : 3

Audioguide : 2€ (disponible en français, anglais, italien, espagnol et version simplifiée ; pièce d'identité en dépôt)

ACTION CULTURELLE

Conférences : gratuites

Atelier pour enfants ou pour adultes : 5 €

Stage enfants (3 jours) : 15

Visites scénarisées : 6 €

Spectacles concerts : 6 € 

 

Gratuité : 

  • jeunes jusqu'à 25 ans
  • amis des musées
  • titulaires de la Carte ICOM, journalistes, guides-conférenciers, personnels des musées, membres de la Maison des artistes, enseignants porteurs du "Pass" éducation, enseignants et étudiants d'art, médiation culturelle, architecture
  • chauffeurs et accompagnateurs de groupes,
  • personnes handicapées et leurs accompagnateurs
  • détenteurs du pass sénior

Accessible aux personnes à mobilité réduite

 

ACCES

Rue Cité Foulc - 30033 Nîmes cedex 9
A 100 mètres des Arènes
Parking : Esplanade et Gare TGV

 

CONTACT

  • Accueil : 04 66 76 71 82
  • Service des publics :  04 66 76 71 53
  • Administration : 04 66 76 71 91
  • Fax : 04 66 76 71 92

Envoi du programme bimestriel par courrier électronique sur demande à : musee.beauxarts@ville-nimes.fr

 

DOCUMENTATION

Le musée dispose d’une bibliothèque spécialisée de presque 3000 ouvrages (histoire des arts, muséographie et conservation, médiation) qui, après reclassement, est en cours d’informatisation. Elle est mise à la disposition des chercheurs et des étudiants sur rendez-vous, ainsi que la documentation (dossiers d’œuvres et d’artistes de la collection, de musées, et dossiers thématiques), la photothèque, les accès Internet aux sites de musées et aux catalogues de bibliothèques.

Les rendez-vous

LES RENDEZ-VOUS DE SEPTEMBRE A DECEMBRE 2017

LES RENDEZ-VOUS DE SEPTEMBRE A DECEMBRE 2017

cliquez sur ce lien et retrouvez jour par jour le programme complet de l'action culturelle et des visites guidées du musée.

Ateliers de pratique artistique pour les enfants ou pour les adultes, conférences, spectacles, concerts...

Service Educatif

Service Educatif

A l'occasion de la rentrée scolaire 2017-2018, le musée des Beaux-arts vous propose ses ateliers pédagogiques et visites guidées thématiques.

Pour vous inscrire à un atelier, veuillez télécharger et remplir ce formulaire.

Cliquez ici pour télécharger le formulaire "Fonctionnement de la médiation culturelle et scientifique dans les structures nîmoises".

Nous vous rappelons que les places sont limitées car seuls 2 ateliers par jours sont possibles les mardis, mercredis matins, jeudis et vendredis. Nous ne prendrons donc qu'un seul rendez-vous par classe.

A bientôt et bonne rentrée à tous !!!

L'équipe du service éducatif

    POUR LES GROUPES SCOLAIRES

    Téléchargez ici le programme des animations destinées au public scolaire pour l'année 2017-2018

    Ateliers pédagogiques

    Visites commentées

    Différents thèmes de visites sont aussi proposés aux classes de collèges, lycées et universités. Visite en anglais et en néerlandais sur demande.

    Thèmes généraux :

    • Présentation du musée des Beaux-Arts : le bâtiment, ses collections
    • Les expositions temporaires
    • Qu'est-ce qu'un musée ? Son rôle, ses missions, ses métiers
    • La conservation et la restauration
    • Les tableaux racontent une histoire
    • Symboles et allégories
    • Iconographie religieuse
    • Ombre et lumière
    • Le portrait
    • La nature morte
    • Le paysage
    • Les couleurs

    Antiquité :

    • Divinités et héros
    • L'Antiquité dans les collections du musée
    • L'Antiquité à Nîmes
    • Le peuple de la Bible

    Du Moyen-Age à la Renaissance :

    • La peinture du XIVe au XVIe siècle.
    • La Renaissance.
    • Classicisme et baroque.
    • Le XIXe siècle.

    D'autres thèmes sur la peinture, la sculpture et l'architecture peuvent être abordés. Le service éducatif reste à l'écoute des enseignants et répond dans la mesure du possible à toute demande spécifique.

    Le musée des Beaux-Arts propose d'être partenaire de projet artistique et culturel.

     

    Préparer une visite avec sa classe

    Médiateurs culturels :

    • Florence Dûchene
    • Véronique Boccaccio-Toulouse
    • Evelyne van Meesche
    • Céline Roustan-Morales

    Responsable du service des publics :

    Véronique Boccaccio-Toulouse veronique.boccaccio-toulouse@ville-nimes.fr 

     

    service des publics :                                  

    Florence Duchêne florence.duchene@ville-nimes.fr

    Evelyne van Meesche Evelyne van Meesche

    Céline Roustan-Morales celine.roustan@ville-nimes.fr

     

    Les enseignants peuvent suivre gratuitement les visites guidées le mardi et jeudi à 12h30.

     

    Documentation du musée pour les enseignants : sur rendez vous au 04 66 76 71 63.

    Documentaliste Florence Dûchene florence.duchene@ville-nimes.fr

     

    Musée des Beaux- Arts Rue Cité Foulc 30000 Nîmes 04 66 76 71 53

     musee.beauxarts@ville-nimes.fr www.nimes.fr

    Préparer sa visite

    Préparer sa visite

    le musée des Beaux-arts de Nîmes met à votre disposition un ensemble de services afin de vous garantir une visite de qualité.

    Prêt de matériel
    Des tabourets pliants sont proposés gratuitement, à la banque d’accueil.

    Vestiaires
    Les effets personnels peuvent être déposés gratuitement dans des consignes (pièce d’1€).


    VISITE EN AUTONOMIE
    L’audioguide permet de découvrir les collections permanentes. 

    Disponible en français, anglais,  italien, espagnol et version simplifiée.

    Location à la billetterie au tarif de 2€ (pièce d'identité en dépôt).

     

    CONNAITRE LES RÈGLES DU MUSÉE

    Pour profiter au mieux de votre visite, dans le respect des collections et des autres visiteurs, voici les usages à respecter au musée des Beaux-arts de Nîmes.
    Il est autorisé :
    - De photographier sans flash (Charte Tous photographes! du Ministère de la Culture et de la communication).

    Il est interdit :
    - de boire et de manger,
    - de toucher les œuvres,
    - de parler trop fort,
    - d’introduire des animaux de compagnie (les chiens guides et d’assistance sont autorisés).

     

    RESSOURCES PÉDAGOGIQUES

    Vous trouverez ci-dessous un ensemble de ressources téléchargeables librement : dossiers pédagogiques, aides à la visite, permettent à chacun de se documenter, de préparer ou prolonger une visite au musée.

     

    L’équipe du musée des Beaux-arts de Nîmes vous souhaite une bonne visite.

    Musée des enfants

    LE MUSEE DES ENFANTS

    cliché F. Gardin 2012

    En cette année 2017, Florence Duchêne, médiatrice culturelle, continue les ateliers de pratique artistique en famille certains mercredis.

    Cette saison les ateliers sont proposés non seulement aux enfants seuls, mais aussi aux enfants accompagnés d’un ou plusieurs membres de leur famille.

    LES PROCHAINES VACANCES AU MUSEE :

    Rendez-vous en 2018...

     

    LE MUSEE EN FAMILLE :

    • Mercredi 11 octobre

    14h30 A-musée vous en famille « Tissages pour enfants pas sages »
    Atelier pour enfants. Avec Florence Duchêne 
    A partir de 6 ans. 5 €, sur inscription au 04 66 76 71 53

    • Mercredi 18 octobre

    14h30 A-musée vous en famille « La sculpture »
    Visite commentée pour enfants. Avec Céline Roustan-Morales
    A partir de 5 ans. Entrée gratuite

    • Mercredi 29 novembre

    14h30 A-musée vous en famille « Paysages orientalistes »
    Atelier pour enfants. Avec Florence Duchêne 
    A partir de 5 ans. 5 €, sur inscription au 04 66 76 71 53

    • Mercredi 20 décembre

    14h30 A-musée vous en famille « Il était une fois Noël »
    Visite commentée pour enfants. Avec Florence Duchêne 
    A partir de 5 ans. Entrée gratuite

    Expositions passées

    EXPOSITIONS PASSEES

    2016

    La maison des merveilles - collections de donateurs,
    du 1er juillet au 31 décembre 2016.

     

    2015

    Les collections de sculptures,  du 1er juillet au 31 décembre 2015.

     

    2014

    La Nature sort du cadre, migrations du Muséum au Musée des Beaux-Arts, du 20 septembre 2014 au 4 janvier 2015.

    Collections dévoilées, 12 décembre 2013 au 16 mars 2014.

     

    2013

    SYNERGY Carré d'Art a 20 ans. Collection Carré d'Art hors-les-murs. 27 juin au 13 octobre 2013.

    Peintures d'architectes, Auguste et Emile Augière,  23 novembre 2012 - 3 mars 2013.

     

    2012

    Jean Lebedeff, Un Graveur en Bois,du 27 novembre - 30 décembre 2012.Dans le cadre de la Biennale SUDestampe 2012.

    Eclats. Statues de sel et peintures de Jean-Pierre Formica.  24 mai - 16 septembre 2012.

    Au Jardin du musée. Sculptures métalliques de Denis Schmitt.  2 juin - 16 septembre.

    Charles-Joseph Natoire (1700-1777). Le dessin à l'origine de la création artistique.  8 juin - 16 septembre 2012.

     

    2011

    Une oeuvre en lumière. Portrait de Liszt enfant, 22 oct. 2011 - 22 janv. 2012

    Une Collection particulière, 2 juin-2 octobre 2011.

    2010

    Granier-Bestiaire, 24 novembre 2010 - 27 février 2011.

    Le Bon profil : Portraits sculptés des personnages de l'histoire, 18 septembre 2010 - 16 mars 2011.

    Lucien Lautrec. La Lumière en héritage , 28 mai - 7 novembre 2010.

    Une oeuvre en lumière. Le Portrait à double inconnue (attribué à Sébastien Bourdon), 26 janvier - 16 mai 2010.

    2009

    Henri Clamens (1905-1937). Du Prix de Rome à l'Orientalisme, 11 décembre 2009 - 11 avril 2010.

    Un tour autour du rond. Du tondo italien au hublot de Scanreigh, 20 juin - 20 septembre 2009.

    Une Oeuvre en lumière. La Signature cachée du triptyque (Heinrich Creeft), 19 mars 2009 - 16 mai 2010.

    Une oeuvre en lumière. Pandore : sculptures de James Pradier sorties des réserves, 14 mars - 13 septembre 2009.

    Une oeuvre en lumière. L'Obéissance récompensée, de François Boucher, 20 janvier - 25 septembre 2009.

     

    2008

    Pitture da Bologna, 7 octobre 2008 - 11 janvier 2009.

    Voyages horrifiques et espovantables : navigation en réseaux numériques (dans le cadre de la manifestation régionale La dégelée Rabelais présentée en Languedoc-Roussillon), 7 juin - 28 septembre 2008.

    Collection dévoilées. Dons et acquisitions du musée, 29 février - 25 mai 2008.

     

    2007

    Tête à Tête : Between Two Heads, 15 novembre 2007 - 3 janvier 2008.

    La Donation Mérignargues, 27 juin - 28 octobre 2007.

    Gérard Depralon. Copier c'est jouer. Plaisir du dessin, 1er mars - 3 juin 2007.

     

    2006

    Lumières et contrepoints dans les collections, 11 mai - 29 octobre 2006.

     

    2005

    Prendre la pose : portrait photographique ou portrait peint, 1er décembre 2005 - 12 février 2006.

    La Collection d'Edmond Foulc ou les délices d'un esthète, 23 juin - 2 octobre 2005.

     

    2004

    Pour l'Amour de Vénus. Une promenade galante dans nos collections, 29 juin - 3 octobre 2004.

    Henry Espérandieu. Un parcours architectural Nîmes- Marseille, 25 février - 25 avril 2004.

     

    2003

    Portrait de Nîmes au temps de Séguier, 17 octobre 2003 - 1er janvier 2004.

    Cléopâtre : La légende vivante d'une reine morte, 3 juillet - 28 septembre 2003.

    Miroir de Rome - Piranèse/Ascolini, 19 mars - 1er juin 2003.

     

    2002

    Reynaud Levieux. Une Peintre nîmois du XVIIe siècle, 12 décembre 2002 - 2 mars 2003.

    Passion de Nîmes et autres passions. Photographies de Lucien Clergue, 2 mai - 1 er septembre 2002.

    Les desseins du musée : 1902. Les projets de construction du musée des Beaux-Arts, 21 mars - 22 septembre 2002.

    Les Amis du musée



    LES AMIS DU MUSEE

    Association des Amis des Musées (AAMAC)


    HISTORIQUE DE L’AAMAC
    Le 12 décembre 1985, à l’initiative d’un groupe d’amis passionnés, se réunit l’assemblée constitutive de l’Association qui prit alors le nom de « Forum d’Art Contemporain ». L’année suivante cette dénomination est transformée en liaison avec le projet de construction à Nîmes d’un Musée d’Art contemporain en :
    « Association des Amis du Musée d’Art Contemporain, A.A.M.A.C. »


    En 2001 elle devient également l’association des Amis du Musée des Beaux-Arts de Nîmes, tout en conservant son sigle. 


    Cette association, loi 1901, est ouverte à toutes celles et tous ceux qui sont intéressés par l’histoire de l’art en général et par la rencontre de l’œuvre d’art en particulier sur la ville de Nîmes et ses environs.


    Ses objectifs :


    - Aider à mieux faire connaître les collections du Musée des Beaux-arts et du Musée d’Art Contemporain et sensibiliser le public aux arts plastiques.

     
     - Défendre et soutenir la créativité artistique.


    - Développer des actions de mécénat. 


    LES ACTIVITES DE L’AAMAC

    Sensibilisation du public :


    - présentations privées, par les conservateurs de nos musées, des collections permanentes et des expositions temporaires.


    - cycle de conférences.


    - projections de films en partenariat avec le cinéma « Le Sémaphore » traitant de la vie et de l’œuvre d’artistes ou de sujets esthétiques.


    - publication annuelle d’une revue, Le Regardeur.


    - organisation de voyages culturels en France et à l’étranger.


    - membre actif du groupement régional et des Fédérations nationales et internationales des Amis des Musées.


    Favoriser la création artistique :


    - visites d’ateliers et rencontres avec les artistes.


    - organisation d’expositions d’artistes contemporains


    Actions de mécénat :


    -Développement d’un mécénat par donation ou souscription participant à acheter des œuvres pour l’un et l’autre des musées.


    AAMAC PRATIQUE


    Devenir adhérent


    Cotisation annuelle de:


    - étudiant en art : gratuité
    - étudiant : 9 €
    - adhésion simple: 30 €
    - adhésion couple: 45 €


    Permanence assurée le jeudi et le samedi de 10h à 12h au siège de l’association à Carré d’Art, niveau - 1.


    Avantages:


     - accès gratuit et illimité toute l’année aux expositions des deux musées.- réduction de 5% à la librairie de Carré d’Art sur présentation de la carte d’adhérent.- affiliée au « passeport culturel des jeunes » de la ville de Nîmes.-Tarifs réduits dans certains musées de la région Languedoc-Roussillon.


    Contacts:


    AAMAC, Association des Amis du Musée d’Art contemporain et du Musée des Beaux-Arts de Nîmes
    Carré d’Art, place de la Maison carrée, niveau -1
    30000 NIMES


    Tel: 04 66 76 35 75
    E-mail: aamacnimes@gmail.com 
    Site: http://www.amis-musees-nimes.org/

    Peinture active

    PEINTURE ACTIVE

    Grâce à la « peinture active », les différentes zones du tableau sont virtuellement isolées les unes des autres, pour être mises en lumière et commentées. 

    C’est l’œuvre Suzanne et les vieillards de J. Bassano qui, la première, fait l’objet de cette nouvelle approche. En plus des classiques explications de cette scène biblique, les détails tels que le flacon d'huile, le cerf ou encore la scène d’arrière plan dévoilent un peu de leur mystère.

    (Pour toute question ou suggestion sur le fonctionnement de la peinture active, contact). 

    Conférences

    CONFERENCES

    Les prochaines conférences au musée :

    • Dimanche 24 septembre

    15h "L'évolution de la mosaïque de l'Antiquité au XIXe siècle"

    Par Claude-Marie Fesquet

    Entrée gratuite

     

    • Mardi15 octobre

    14h15 "L'orient des peintres provençaux, deuxième moitié du XIXe siècle "

    Par Hélène Deronne

    Entrée gratuite

     

    • Dimanche 5 novembre

    15h Cycle d'histoire de l'art "Les primitifs italiens (Sienne - Florence au XIIIe et XIVe siècles"

    Par Claude-Marie Fesquet

    Entrée gratuite

     

    • Mardi 7 novembre

    18h30 Cycle d'histoire de l'art "Les primitifs italiens (Sienne - Florence au XIIIe et XIVe siècles"

    Par Claude-Marie Fesquet

    Entrée gratuite

     

    • Dimanche 10 décembre

    15h Cycle d'histoire de l'art "Le Quattrocento : architecture et sculpture"

    Par Claude-Marie Fesquet

    Entrée gratuite

     

    • Mardi 12 décembre

    18h30 Cycle d'histoire de l'art "Le Quattrocento : architecture et sculpture"

    Par Claude-Marie Fesquet

    Entrée gratuite

     

    Archives :

    https://www.youtube.com/watch?v=mqtrRdpDNx8

    https://www.youtube.com/watch?v=bay4lBwNJw8

    Les œuvres

    Les œuvres

    Retrouvez ici les œuvres phares des collections. Un commentaire dévoile les aspects historiques et artistiques des œuvres choisies.

    Les écoles italiennes :

     

     

    Chroniques du musée

    Chroniques du musée

    VIDEOS

    Retrouvez ci-dessous des archives et l'actualité du musée en vidéos :

    https://www.youtube.com/watch?v=3FL9rAOByLg

    https://www.youtube.com/watch?v=TfHZnvCtI3g

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    https://www.youtube.com/watch?v=DAaTR9ACVnA

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    Les œuvres en voyage : actualité des prêts d'objets du musée des Beaux-arts de Nîmes :

    Trois années (2015-2017) riches en prêts extérieurs en France (Paris, Lyon, Marseille, Carcassonne par exemple), voire à l'étranger (Allemagne, Russie, Japon) pour des expositions remarquables, permettant une valorisation exceptionnelle de nos collections, sous un éclairage bien particulier – reflet d’un regain d’intérêt – car en illustration de thèmes historique pour la plupart,  historiciste pour certaines.
    Bien des œuvres ont donc été décrochées des cimaises, laissant une place vide, aussitôt compensée par les riches catalogues d’expositions temporaires dans lesquelles elles figuraient, présentés en consultation. Les dossiers de presse permettent d'évoquer de façon synthétique le propos de chacune d'entre elles.

    Lucrèce Borgia, vers 1510 d’après Bartolomeo Veneto, l’unique portrait réaliste existant de ce personnage, redécouvert en 2005 à l’occasion de l’exposition à Ferrare, figurait à l’exposition Les Borgia et leur temps de Léonard de Vinci à Michel-Ange  à la Fondation Dina Vierny-Musée Maillol à Paris.
    Les Borgia ont laissé une empreinte tellement forte que la fascination qu’ils inspirent est toujours aussi vive aujourd’hui. Les critiques acerbes et les calomnies envers les Borgia, sont nombreuses et largement diffusées déjà sous le pontificat d’Alexandre VI. Les chroniques de l’époque rapportent en effet des détails parfois macabres, dont le XIXe et le XXe siècle se sont emparés. La mèche de cheveux de Lucrèce, aujourd’hui conservée dans un reliquaire, témoigne de l’aura entourant les membres de ce clan : elle était au XIXe siècle considérée par les hommes de lettres comme une relique. De nombreux auteurs ont été séduits par le mythe entourant Lucrèce Borgia. La belle empoisonneuse inspire Victor Hugo, qui en fait le personnage principal de sa pièce éponyme publiée en 1832. Son frère César est le héros d’un poème de Paul Verlaine tiré des Poèmes saturniens paru en 1866. En 1840, Alexandre Dumas consacre un récit aux Borgia dans son recueil Les Crimes célèbres, la première d’une longue série d’enquêtes historiques qui seront publiées par la suite.

    La Libéralité peinte par Elisabetta Sirani vers 1657, très belle figure allégorique dans la manière très suave de cette rare peintre femme, qui réussit à imposer son talent malgré une courte carrière.
    Le musée de Picardie à Amiens lui réservait une place de choix dans un accrochage placé sous les auspices de Caritas.  L’épisode du partage du manteau de Saint Martin aux portes d’Amiens, ou « charité d’Amiens », constituait le point de départ de l’exposition, évoquant cette injonction ancienne de charité, à travers des œuvres reprenant des épisodes de la tradition antique ou chrétienne - Marc-Aurèle distribuant des aliments au peuple de Rome, ou l’épisode du Bon Samaritain notamment.
    Le parcours autour du thème du partage s'illustre aussi par deux œuvres d’art contemporain de Tony Oursler et Franz West, qui font appel à notre condition de regardeur, actif ou passif, dans la réception des œuvres et des récits proposés ayant pour objectif la compréhension du monde d’aujourd’hui. Le spectateur est ensuite invité à sortir du musée et à traverser des lieux choisis pour leur fonction hautement symbolique : une église, le Palais de Justice, le bâtiment du quotidien d’information local, la galerie de l’Ecole d’art, le siège d’une banque, la citadelle emblème de la future université et enfin, le quartier nord de la ville où se jouent de nouveaux enjeux de différences et de partage.

    Le désormais très fameux Cromwell de Delaroche fut une nouvelle fois emprunté, par le musée des Beaux-arts à Lyon pour L’Invention du passé : histoires de cœur et d’épée en Europe 1802-1850. L’exposition s’intéresse à la représentation de l’histoire dans les arts figurés en Europe au XIXe siècle, et plus particulièrement au regard porté par les artistes sur le Moyen Âge, la Renaissance et le XVIIe siècle ; la première depuis plus de quarante ans à être consacrée à ce courant artistique majeur, réunissant dans un vaste panorama les peintres Fleury Richard et Pierre Révoil, Jean Auguste Dominique Ingres, Paul Delaroche et leurs contemporains européens. Sous leur pinceau prennent vie les amours et les destins tragiques des rois et des reines, des princesses et des héros, de Du Guesclin à Bayard, de saint Louis à Henri IV, de Jeanne d’Arc à Marie Stuart.

    Le Train de laminoir de Ferdinand Gueldry, illustrait à la Bibliothèque nationale de France l’exposition Été 1914. Les derniers jours de l’ancien monde. Le parcours de l’exposition s’organise autour de la chronologie resserrée des évènements du 23 juillet au 4 août et l’enchaînement des décisions diplomatiques, politiques et militaires qui aboutissent à la conflagration générale. L’archiduc François-Ferdinand d’Autriche est assassiné à Sarajevo par un nationaliste serbe. Ce fait divers tragique n’empêche pas l’été de suivre son cours habituel. Les paysans travaillent dans les champs, les ouvriers à l’usine. Les enfants attendent avec impatience la fin de l’année scolaire. Quelques rares privilégiés s’offrent des vacances à Deauville ou sur la Riviera. Le 23 juillet pourtant, l’Autriche adresse un ultimatum à la Serbie. Les hommes politiques, les diplomates, et les opinions publiques ne sont guère inquiets : c’est une crise régionale, qui doit se régler comme les nombreuses tensions précédentes par une conférence de paix. À Paris, les journaux s’intéressent davantage à l’affaire Caillaux. Le Kaiser participe à des régates en mer. Certains esprits clairvoyants s’alarment : Jean Jaurès parle « d’oscillation au bord de l’abîme ». Les nouvelles s’enchaînent, de plus en plus inquiétantes… Une semaine plus tard, le 30 juillet, la Russie mobilise. La machine de la guerre s’ébranle, il ne sera plus possible de l’arrêter. Le jeu des alliances entraîne l’Europe dans une guerre.
    Le Laminoir  a poursuivi son périple au tout nouveau musée des Confluences à Lyon, dans une exposition toute différente intitulée : L’art et la Machine. Elle invite à explorer les rapports ambigus qu’entretiennent l’art et la machine depuis longtemps. Du rêve d’un monde sauvé par la technique à son désenchantement, de la fascination de l’objet mécanique à la création de formes inédites, cette exposition interpelle tous les amateurs d’art, amoureux de mécaniques. Avec l’industrialisation, dès le XVIIIe siècle, la machine prend une part prépondérante dans le quotidien. Nouvel objet de travail, nouvel objet de technique et de vitesse, la machine, d’abord ignorée, fascine les artistes. L’évolution des techniques et l’innovation mécanique créent des objets d’élégance et de puissance, comme l’avion, la locomotive ou encore la voiture. A partir de ces nouveaux symboles de modernité, Monet, Léger, Duchamp, ou Tinguely élaborent des formes plastiques inédites et donnent naissance, parfois, à de vraies machines imaginaires. L’exposition montre comment l’artiste s’est inspiré de la machine, puis comment il l’a transformé en objet de création - avec l’invention de la photographie et du cinéma - et enfin en objet d’art, en la manipulant et en la détournant de sa fonction première.

    La belle œuvre de Foujita Nu allongé souvent prêtée au Japon a voyagé pour une destination nouvelle : le musée Pouchkine à Moscou, qui présentait une exposition Les Années Folles de Montparnasse, Foujita et Pascin, après de nombreuses expositions concernant l'École de Paris, bien représentée dans les collections du musée russe. Cette appellation due au critique d'art André Warnod, rassemble des artistes arrivés à Paris de différent pays dans la première moitié du XXe siècle : Chaïm Soutine, Marc Chagall, Amadeo Modigliani, Kees van Dongen, Constantin Brancusi, Gino Severini et bien d'autres... Paris dès le début du siècle fut la scène artistique et intellectuelle mondiale où les principaux courants prirent naissance. L'exposition autour des “années folles”  de Montparnasse, permet au visiteur de découvrir l'œuvre de deux de ces peintres Jules Pascin et Léonard Foujita : deux dessinateurs et peintres, tous deux arrivés à Paris au début de leur carrière, mais aussi les correspondances de leurs personnalités artistiques. Jules Pascin (1885–1930), né en Bulgarie, peintre et dessinateur dans le courant de l'Art nouveau, s'illustre dans la caricature en Autriche et en Allemagne. A Paris il développe son propre mode d'expression autour de scènes mythologiques ou bibliques, mais aussi l'expression du nu qui le rendra célèbre dans les années 20. Léonard Foujita (1886–1968), né au Japon, combine les manières de peindre orientales et occidentales, dans l'environnement cosmopolite parisien. Il manie particulièrement brillamment dans ces fameux nus des années 20-30, la notion de calligraphie qu'il maitrise pleinement. Les autres prêteurs en étaient le musée d'Art moderne de Paris et le Centre Georges Pompidou, avec des prêteurs privés.

    Xavier Sigalon figure en bonne place au musée de la Vie romantique à  Paris avec son Athalie ordonnant le massacre des enfants de la race de David dans une exposition qui se poursuivra au musée de la Roche sur Yon : Visages de l’Effroi, Violences et fantastique de David à Delacroix.
    En marge du néoclassicisme de la fin du XVIIIe siècle, le sentiment romantique émerge en France en plongeant ses racines dans un mal-être, symptomatique d’une époque troublée tant sur le plan politique et économique que social et culturel. De la fin de l’Ancien régime aux espoirs déçus de la Révolution de 1848, les artistes traversent un siècle fait de bouleversements et de désenchantements qui les amènent à repenser, voire à redéfinir, la finalité de leur art. Le néoclassicisme, des grands maitres tels David, Girodet ou Gérard porte une esthétique où la violence, souvent légitime, s’impose comme une caractéristique du discours artistique. Si elle aboutit souvent à la mort vertueuse du héros, elle marque aussi le début d’un dialogue entre morts et vivants dans l’au-delà. Une production foisonnante souvent méconnue, attachée au surnaturel, voire au morbide, voit ainsi le jour dès le Directoire et pendant toute la période romantique, alors que la Terreur, les bouleversements politiques et les guerres napoléoniennes ont rendu quotidienne l’horreur, qui n’est plus un sujet privilégié de la peinture d’histoire, mais une réalité. À travers une réunion d’œuvres françaises de David, Delacroix, Géricault et Ingres, souvent inédites, l’exposition montre le passage d’une violence dramatique et maîtrisée à la fin du XVIIIe siècle vers une forme française du romantisme fantastique et noir nourri tant par le traumatisme révolutionnaire que par la littérature ancienne et contemporaine.

    François Boucher avec son Obéissance récompensée figure à l'exposition Liaisons dangereuses au Liebieghaus Skulpturensamlung de Frankfort sur le Main. C'est la clef du rococo français qui ouvre cette exposition allemande, avec plus de quatre-vingt œuvres prêtées autour des "Liaisons dangereuses", du concept de l'amour sentimental et ses représentations en France autour de 1750 - vivifiées par le pouvoir séducteur du Rococo. Ces sculptures, porcelaines, peintures, gravures et objets d'art proviennent de prestigieux musées comme le Rijksmuseum, le Louvre, le British et le Victoria and Albert museums, Alte Pinakotek, Thyssen-Bornemisza... Durant le règne de Louis XV, non seulement les théoriciens et écrivains mais aussi les artistes ont commencé à reconsidérer le monde des passions et des émotions. Au XVIIIe siècle on comprend l'amour comme émotion individuelle, glorifiée au point de donner un sens à la vie. De nouveaux modèles amoureux, comme celui de la nature par exemple avec l'Arcadie, influent sur le vocabulaire artistique. Il en est ainsi pour les sculpteurs Falconet, Pigalle, autant que pour les peintres Watteau, Lancret et Boucher dans leur conception de la nature, prenant place au sein des salons.

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