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Museum d'Histoire naturelle

Le muséum présente, en salle de préhistoire, une très belle collection de statues-menhirs.
Muséum d'Histoire Naturelle
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Plan de la Ville

Un haut lieu de la culture scientifique

Quand en 1770, Jean-François Séguier, savant nîmois, revient vivre à Nîmes après un long et fructueux périple en Europe, il est loin d’imaginer que, de ses collections naîtrait un des plus riches muséums français. Inauguré en 1895, le Muséum de Nîmes, premier muséum du Languedoc, se classe au 6e rang national pour la richesse de ses collections. 
Installé autour d’un cloître et d’une chapelle classée du XVIIe siècle, il couvre tous les domaines des sciences de la Nature et certains secteurs des sciences de l’Homme. Dans l’attente d’une totale rénovation, seules trois thématiques sont présentées au public : la préhistoire, l’ethnographie à l’aune des années trente et la zoologie. 
La Galerie du muséum, salle d'expositions temporaires, permet d'aborder des questions scientifiques d'actualité s'appuyant sur les riches collections du musée. 

Aujourd’hui, le Muséum de Nîmes regroupe deux entités : le musée d’Histoire naturelle, le planétarium. Les expositions temporaires et les nombreux ateliers scientifiques font du site nîmois un haut lieu de la culture scientifique régionale.

Les expositions temporaires

Castor, le bâtisseur du Gard

Pour sa nouvelle exposition temporaire, le Muséum de Nîmes met le castor à l’honneur.
Une queue plate, des incisives oranges et un corps trapu, le Castor européen (Castor fiber) est le plus gros rongeur européen (le second au niveau mondial). C’est aussi un aménageur hors pair dont les activités transforment l’environnement. Pourtant, il a bien failli disparaître. A la fin du XIXe siècle, il ne restait qu’une petite population de castors dans le sud-est de la France et notamment dans le Gard. En 1909, Galien Mingaud, conservateur du Muséum lui obtient le statut d’espèce protégée, une première en France.
Ouverture exceptionnelle lors de la nuit des musées le 16 mai et jusqu’au 31 octobre, vous pourrez découvrir tous les secrets de cet animal discret, emblématique du Gard.

En collaboration avec l'Association Pile Poil.

Galerie Jules Salles, Bd Amiral Courbet
Accessible aux personnes handicapées
Ouverte tous les jours de 10h à 18h sauf le lundi

Entrée : 3 euros
Gratuit pour les - 25 ans
Gratuit pour les personnes handicapées et les détenteurs du Pass sénior
Gratuit pour tous, le premier dimanche du mois

Les expositions permanentes

Imposant de par sa stature impressionnante, Maurice, Girafe mâle du Niger, souhaite, à l’entrée du Muséum, la bienvenue aux visiteurs. Il ouvre la voie à la découverte des trésors du passé de l’Homme, de la richesse de ses cultures et rappelle que la diversité du monde vivant reste tributaire des actions humaines…

L’art de nos ancêtres
Dressées les unes contre les autres, les statues-menhirs du muséum gardent tout leur mystère : un nez, deux sourcils sculptés dans la pierre suffisent à évoquer un visage. La bouche, quant à elle, reste systématiquement absente, comme si les statues avaient choisi de rester muettes pour toujours. Nous ne connaissons que leur âge - entre 6 500 et 4 000 ans - ce qui en fait les plus vieilles sculptures du Languedoc. Mais le voyage dans le passé ne s’arrête pas là, l’érosion a ménagé dans les calcaires urgoniens du Gard une multitude de grottes dont une cinquantaine fut occupée par l’homme. Le muséum présente un large éventail d’objets découverts dans ces cavités. 
Les deux salles de préhistoire font actuellement l’objet d’un réaménagement en profondeur.

La salle d’ethnographie, le charme des années trente
Au XVIIe, avant Cook et Bougainville, les mers du sud appartenaient encore au mythe. Une visite de la salle d’ethnographie du muséum prouve que le voyage n’a rien perdu de sa magie. 
Avec des étoffes tahitiennes, un collier du Roi Makoko du Congo, une collection de statues gabonnaises ou une série d’instruments de musique africaine : c’est une véritable rencontre avec des arts et des cultures façonnés au cours des millénaires. La présentation inchangée* depuis des dizaines d’années laisse deviner les idées dominantes de l’époque coloniale.
*L’exposition date des années trente. 

 

La salle de zoologie sous l’angle de la classification phylogénétique

Avec quelque 500 spécimens la salle de zoologie du Muséum de Nîmes est un lieu d’émerveillement et de découverte. Les vitrines sont aujourd’hui réaménagées pour offrir aux visiteurs un cheminement basé sur la classification phylogénétique. Regroupés par ordre, les animaux naturalisés permettront de mieux comprendre la Théorie de l’évolution et les bases de la classification. Nouvel étiquetage, nouveaux modules, nouveaux panneaux n’altèrent en rien le côté fin XIXe siècle de la salle mais rendent plus accessible la découverte de principes scientifiques actuels. L’impressionnant tigre de Sibérie, l’Elan du Canada ou l’Ours blanc continueront d’étonner les visiteurs…

  

Le P'tit Naturaliste

Le programme du P'tit Naturaliste 2015/2016 est en préparation

Les ateliers scientifiques pour les scolaires

Le service pédagogique, un partenaire privilégié

Le Muséum est un outil pédagogique de culture scientifique. Il assure une mission de diffusion des connaissances sur l’Homme, la Nature, l’Univers et leurs inter-relations. Le service pédagogique du Muséum de Nîmes est composé d'animateurs spécialisés, il développe cette mission en proposant de nombreux ateliers aux scolaires, de la maternelle à l’université.   
De plus, le service propose sa collaboration aux enseignants pour la préparation d’une visite de classe ; pour l’adaptation d’un atelier à un projet spécifique ; pour la conception et la mise en œuvre d’un projet de classe ou d’un projet d’école. 
Les expositions temporaires s’accompagnent dorénavant de visites guidées et d’ateliers. 

Les ateliers pédagogiques du Muséum

Pour consulter le catalogue des ateliers cliquez ici

Pour télécharger la plaquette des ateliers 2015/2016 cliquez ici

+ Les ateliers du Muséum peuvent se compléter avec ceux proposés par l'Ecole de l'ADN : Unité et diversité du monde vivant (CM1-CM2, 15 élèves) ; Initiation à la génétique (CM2, 15 élèves) ; Enquête au zoo (3e, 15 élèves). Renseignements et inscription Ecole de l'ADN. Tel : 04 66 67 82 89. Site : www.ecole-adn.fr

Comment s’inscrire

Pour participer à l’un des ateliers, la réservation est indispensable. L’accès est payant pour les établissements extérieurs à Nîmes (28,40€ par atelier et par classe)*. 

Une fiche d’accompagnement et la confirmation de réservation sont communiquées trois semaines avant l’atelier. Sur place, une fiche d’évaluation est remise à chaque enseignant avant la fin de l’atelier.

*Sous réserve de modification


Muséum
13 bis, Bd Amiral-Courbet
30033 Nîmes CEdex 9
Tel : 04 66 76 73 45
Fax : 04 66 76 73 46
Courriel : museum@ville-nimes.fr

Les collections

DE TRES RICHES COLLECTIONS, OUTILS POUR LES CHERCHEURS

Il y a plus de trente ans, la dégradation du bâtiment a contraint le muséum à fermer les galeries du 2e et du 3e étage. Avec les réserves, ce sont les deux tiers des collections qui ne sont plus accessibles au public. Les quelques chiffres qui suivent permettent de mesurer la richesse du musée nîmois : il est classé sixième muséum de France pour cette raison. 
Depuis son ouverture, le muséum accueille régulièrement Démarre le téléchargement du fichierchercheurs et étudiants. La colonie de Martinets noirs qui, tous les ans, investit le site, fait l’objet d’un suivi régulier depuis plusieurs dizaines d'années.

L'ensemble des collections est en cours d'inventaire et de mise à jour.

Quelques collections en chiffres

Mammifères : 470

Oiseaux : 4000

Entomologie : 2472 (boites)
Conchyologie : 10 000
Géologie : 70 000
Ostéologie : 5 000
Ethnographie : 1 500
Préhistoire : 80 000 pièces (300 sites concernés)
Botanique: 108 000
Bibliothèque : 45 000 ouvrages

Au total, les collections du Muséum comptent près de 330 000 pièces.


La bibliothèque est accessible pour des travaux de recherche sur rendez-vous uniquement.
Rens : 04 66 76 73 45
Courriel : museum@ville-nimes.fr

Escapades au Muséum

Une autre façon d’aborder la science

Parce que la science est aussi une histoire de rencontres, de plaisir, de partage, d’interrogations, le Muséum propose une escapade autour de thèmes d’actualité. Une escapade, c’est une invitation à la découverte aux formes multiples qui s’adresse à tous : curieux, passionnés, simples citoyens…  un moment de convivialité et de réflexion, de débats.
Un rendez-vous à 18h00 chaque troisième jeudi du mois.


Jeudi 17 septembre
Le castor, un défenseur de l’écologie

A quelques semaines de la fermeture de l’exposition temporaire “Castor, le bâtisseur du Gard” présentée dans la Galerie Jules Salles, nous revenons sur ce mammifère si cher au Muséum de Nîmes. A partir de ses études de terrain, Max Gallardo évoquera le rôle écologique du Castor sur un des affluents de la Durance. Il nous présentera également la biologie du deuxième plus gros rongeur du monde.
• Animé par Max Gallardo, Chargé d’éudes de la faune sauvage au Parc naturel régional du Lubéron.

Crédit photo : Gilles Larnac


Jeudi 15 octobre
L’Ours brun, une espèce protégée ?

L’histoire de l’Ours des Pyrénées est emblématique de l’emprise de l’Homme sur la Nature. Du néolithique jusqu’au XXe siècle, la population ursine devient relictuelle, à mesure que le territoire du “Sauvage“ se réduit à une peau de chagrin. L’espèce est «sauvée» in extremis dans les années 1980 suite à l’intervention de certains naturalistes qui obligent les pouvoirs publics à, s’engager dans un plan de conservation et de restauration de l’Ours brun dans, les Pyrénées. Cela aboutira aux réintroductions de 1996 et 2006. Mais depuis le 1er janvier 2010, la France ne répond plus aux exigences auxquelles elle s’était engagée.
Alors aujourd’hui, quel avenir pour l’Ours des Pyrénées ?
• Animé par Christophe Popolin, naturaliste, animateur du réseau pyrénéen Ferus

Jeudi 19 novembre
Les statues menhirs, ces pierres qui nous regardent

Dressées les unes contre les autres, les statues-menhirs du Muséum gardent tout leur mystère : un nez, deux sourcils sculptés dans la pierre suffisent à évoquer un visage. La bouche, quant à elle, reste systématiquement absente, comme si les statues avaient choisi de rester muettes pour toujours. Et pourtant elles ont livré quelques secrets…
• Animé par Philippe Galand, Préhistorien, DRAC Languedoc Roussillon

Crédit photo : Museum de Nîmes

Jeudi 19 décembre
Les crocodiles et le développement durable

Apparus il y a 200 millions d’années, les crocodiles ont survécu aux dinosaures, un groupe animal dont il ne reste aujourd’hui que de lointains cousins : les oiseaux. Maîtres incontestés des écosystèmes aquatiques d’eau douce, les crocodiliens ont toujours exercé une fascination sur l’Homme dont on trouve des traces dans de nombreuses civilisations. Lourdement chassés pour leur peau au début du siècle, ils ont bien failli disparaitre mais la mise en place de programmes de gestion durable de leur exploitation a permis d’éviter le pire. Découvrez tous les secrets de la longévité de ces supers prédateurs, champions du développement durable…
• Animé par Samuel Martin, vétérinaire, directeur général de la Ferme aux crocodiles, membre du groupe des spécialistes des crocodiles de la Commission de Sauvegarde des Espèces de L’Union Mondiale pour la Nature, président de l’association SOS crocodiles
NB : en cas d’impossibilité, la conférence sera réalisée par Antoine Soler, le directeur scientifique de la Ferme aux Crocodiles

Crédit photo : Mickaël Annicet

Jeudi 21 janvier
Les mondes fossiles d’Amazonie à la lumière de la Paléontologie

Le bassin amazonien abrite la plus vaste forêt tropicale terrestre actuelle, dotée d’une biodiversité exceptionnelle. C’est également l’une des régions du globe les moins explorées pour ce qui est des sciences de l’univers. Depuis plus d’une décennie, une équipe internationale – composée pour partie de scientifiques montpelliérains – sillonne en pirogue les cours d’eau d’Amazonie occidentale (Pérou, Équateur), afin d’y améliorer notre connaissance de la biodiversité fossile et des environnements du passé. L’équipe a ainsi découvert quelques-uns des plus grands gisements de vertébrés d’Amazonie, sur une période étagée de -40 à -10 millions d’années. Les sites les plus riches ont livré de nombreuses espèces de mammifères, de crocodiles, de tortues, de poissons et de serpents, mais aussi des crabes et des mollusques. Les végétaux fossiles sont également très bien représentés, sous la forme de graines, de fruits, de feuilles ou même de troncs entiers. Les chercheurs ont même découvert le premier ambre d’Amazonie, qui a piégé des insectes et des acariens âgés d’environ 13 millions d’années !
• Animé par Pierre-Olivier Antoine, paléontologue à l’Institut des Sciences de l’Evolution (UMR 5554) et professeur à l’Université de Montpellier. Spécialiste des grands mammifères fossiles.

Crédit photo : Peter Angritt/Wikicommons

Jeudi 11 février
Les fleurs : entre passion et indifférence

Les fleurs sont omniprésentes dans notre vie quotidienne et elles nous accompagnent dans tous les moments importants : mariages, décès, fêtes, etc. Elles sont devenues si banales que nous avons oublié qu’elles avaient une histoire. Quelle est l’origine de notre passion pour les fleurs ? Cette question nous conduit à réexaminer les peintures rupestres et les restes archéologiques des sociétés antiques. La Renaissance, et notamment l’essor des prospères Pays-Bas, nous fait découvrir les jardins botaniques et, surtout, la folle passion pour les collections de fleurs dont la tulipe. Le XIXe siècle est marqué par la multiplication des jardins et l’émergence d’une horticulture industrielle. Aujourd'hui, il faut s'interroger sur l’avenir des fleurs, menacées à la fois par les espèces envahissantes et le réchauffement climatique, et sur les contradictions de notre amour des fleurs.
• Animé par Valérie Chansigaud, historienne des sciences et spécialiste de l'histoire environnementale. Elle étudie la relation entre les êtres humains et la nature sauvage.

Photo DR

Jeudi 17 mars. Exceptionnellement à Carré d’Art
La nature est elle bien faite ?

Comprise au sens commun, l'adaptation nous renvoie à l'idée d'un fonctionnement parfait  des organismes vivants, dans une vision proche des "harmonies" de la nature. Or, d'adaptation est le fruit de la sélection naturelle, et nous montrerons que celle-ci produit des compromis, et non des perfections. Compromis entre conséquences multiples de la sélection, mais aussi compromis entre moments différents de l'adaptation. Nous rappellerons que tout organe doit être interprété selon un pôle adaptatif, un pôle historique et un pôle structural, ce qui permet de comprendre pourquoi certains de nos organes "ne marchent pas bien".
• Animé par Guillaume Lecointre, enseignant-chercheur (UMR 7205 CNRS-MNHN-UPMC-EPHE, Institut de Systématique, Evolution et Biodiversité), zoologiste, systématicien, professeur au Muséum national d’Histoire naturelle où il dirige le département de recherche « Systématique et évolution ».

Photo DR

Jeudi 14 avril
Prise de décision, leadership et origines animales de la démocratie

Chaque jour, des personnes prennent des décisions qui sont importantes pour la communauté qu’ils représentent. Il a été souvent suggéré que certains individus sont des leaders car ils ont plus d’influence sur les autres dans ces décisions. La façon dont certains individus influencent les opinions ou les comportements des autres a été bien étudié en sciences sociales et en sciences politiques. Cependant, étudier et comprendre comment des espèces animales peuvent parvenir à des décisions optimales  pourrait nous permettre de mieux comprendre comment les êtres humains prennent leurs décisions car il est plus simple d’étudier une société animale qu’une société humaine. Etudier comment des décisions consensuelles peuvent être prises par des mammifères nous oblige à réfléchir à l’unicité de la démocratie humaine, à son origine et à la continuité évolutive qui pourrait caractériser les décisions collectives.
• Animé par Odile Petit, directrice de recherches (CNRS) à l’Institut Pluridisciplinaire Hubert Curien (UMR 7178 CNRS-Unistra) où elle est en charge de l’équipe Éthologie Évolutive au sein du Département d’Écologie, Physiologie et Éthologie. Spécialiste du comportement animal, et plus particulièrement des mammifères sociaux.

Crédit photo : Céline Bret

Jeudi 19 mai
Dans la peau d’une chauve souris

Projection du film Une vie de Grand Rhinolophe réalisé par Tanguy Stoeckle du Groupe Chiroptères de Provence
Il y a au cœur de la Camargue une fabuleuse colonie de Grands Rhinolophes. Cette espèce de chauves-souris est l’une des plus expressives. Véritable petit clown doté des toutes dernières technologies biologiques, le Grand-Rhinolophe est aussi rare que mystérieux. Ce film est une invitation à partager la vie d’une jeune femelle et de sa mère pour le meilleur et pour le pire.
Le documentaire a été primé à plusieurs reprises.
• La projection sera suivie d’un débat avec un spécialiste des chiroptères.
Une escapade organisée en partenariat avec le service Environnement de Nîmes métropole.

Crédit photo : Marie Jullian/Wikicommons

Jeudi 16 juin
Une approche naturaliste du monde des insectes

Le monde des insectes est très diversifié mais demeure très méconnu, y compris dans nos régions tempérées. Après une découverte du petit peuple de l’herbe et de leurs principaux attributs, vous êtes invité à faire connaissance avec les personnes qui les étudient : les entomologistes. Combien d’insectes vivent en France ? Pourquoi et comment de nouvelles espèces progressent alors que d’autres régressent ? À quoi servent les collections de scarabées rassemblées dans les musées ? Voici quelques-unes des questions qui seront abordées à l’occasion de cette conférence sur le thème des insectes.
• Animé par François Dusoulier, directeur du Muséum d’histoire naturelle de Toulon et du Var

 

Photo DR

Entrée libre dans la limite des places disponibles.
Rendez vous chaque troisième jeudi du mois à 18h00 au Muséum (sauf le 17 mars où la rencontre a lieu au Carré d’Art).

Muséum d’Histoire naturelle
13 Bd Amiral Courbet. NIMES
Tel : 04 66 76 73 45
Mail : museum@ville-nimes.fr