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CultureLe Musée de la Romanité partenaire du Musée du Louvre mardi 4 juin 2019

Le Musée de la Romanité partenaire du Musée du Louvre

Un an après son ouverture, le Musée de la Romanité devient partenaire du Musée du Louvre. Le 31 mai, Jean-Paul Fournier et Jean-Luc Martinez, président-directeur du Musée du Louvre, ont signé une convention - cadre pour cinq ans, afin de coordonner la collaboration scientifique et de recherche, organiser en commun des colloques et congrès, valoriser les collections respectives par des prêts, dépôts d’œuvres et tenue d’expositions temporaires, organiser des événements autour de la restauration ou l'acquisition d'oeuvres à la suite de découvertes faites sur le sol nîmois par les fouilles archéologiques.

Un Togatus du Louvre présenté au Musée de la Romanité

Ce fut l'occasion de présenter la première pièce mise en dépôt par  le Musée du Louvre au Musée de la Romanité : un Togatus entièrement restauré grâce à l'aide de la Fondation Internationale des Monuments Romains de Nîmes. Statue de l’époque romaine impériale (Ier – IIè siècle après Jésus-Christ) elle représente un homme debout vêtu d'une toge et vient compléter la collection de sculptures romaines nîmoise. Elle est exposée dans la salle de la vie quotidienne à l’époque romaine, dans un espace où l’on traite de la citoyenneté, de l’habillement et de la parure.

Collaboration active pour l'exposition temporaire de 2020 :

"L'Empereur romain, un mortel parmi les les dieux", tel est le nom de l'exposition temporaire du Musée de la Romanité consacrée l'année prochaine au culte impériale et programmée du 12 juin au 20 septembre. Le Musée du Louvre y présentera plus de trente œuvres d’une qualité exceptionnelle, au sein du parcours muséographique conçu par la conservation du Musée de la Romanité.
Le patrimoine antique de la Ville de Nîmes compte deux monuments dédiés à la promotion de la dynastie impériale julio-claudienne : la « Maison Carrée », temple dédicacé aux petits-fils et héritiers d’Auguste, Caius et Lucius Caesar, et l’« Augusteum » du site de la Fontaine dont subsistent le « temple de Diane » et un angle de fronton du propylée qui tient une place centrale dans le parcours muséographique du Musée de la Romanité. Cette exposition permettra de replacer ces monuments dans leur contexte historique en explorant le thème, riche et complexe, de l’expression religieuse du pouvoir politique dans la société romaine.

Le « culte impérial » mis à l’honneur
Le concept quelque peu réducteur de « culte impérial », récurrent dans les publications spécialisées, recouvre une grande diversité d’honneurs et de rites célébrés autour de la personne de l’empereur, incarnation de l’Etat et garant de sa prospérité. Il s’agit d’appréhender la nature de la sacralisation de la fonction impériale du Principat augustéen à l’époque antonine (Ier-IIe siècles ap.J.-C.) en Occident.


L’exposition tentera de montrer comment l’association, parfois ambiguë, des références religieuses et de la fonction impériale s’est traduite dans les arts visuels (iconographie des personnifications de vertus impériales ou des empereurs divinisés notamment) mais aussi dans les programmes architecturaux et décoratifs des lieux dédiés à la célébration de l’action impériale (sanctuaires, temples, théâtres…). Seront également abordées les modalités et l’organisation des cultes impériaux en Narbonnaise.






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