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Avril - 2014
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Lien vers les projets d'aménagement en cours
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Les expositions permanentes

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Les expositions permanentes

Imposant de par sa stature impressionnante, Maurice, Girafe mâle du Niger, souhaite, à l’entrée du Muséum, la bienvenue aux visiteurs. Il ouvre la voie à la découverte des trésors du passé de l’Homme, de la richesse de ses cultures et rappelle que la diversité du monde vivant reste tributaire des actions humaines…

L’art de nos ancêtres
Dressées les unes contre les autres, les statues-menhirs du muséum gardent tout leur mystère : un nez, deux sourcils sculptés dans la pierre suffisent à évoquer un visage. La bouche, quant à elle, reste systématiquement absente, comme si les statues avaient choisi de rester muettes pour toujours. Nous ne connaissons que leur âge - entre 6 500 et 4 000 ans - ce qui en fait les plus vieilles sculptures du Languedoc. Mais le voyage dans le passé ne s’arrête pas là, l’érosion a ménagé dans les calcaires urgoniens du Gard une multitude de grottes dont une cinquantaine fut occupée par l’homme. Le muséum présente un large éventail d’objets découverts dans ces cavités.
Les deux salles de préhistoire font actuellement l’objet d’un réaménagement en profondeur.

La salle d’ethnographie, le charme des années trente
Au XVIIe, avant Cook et Bougainville, les mers du sud appartenaient encore au mythe. Une visite de la salle d’ethnographie du muséum prouve que le voyage n’a rien perdu de sa magie.
Avec des étoffes tahitiennes, un collier du Roi Makoko du Congo, une collection de statues gabonnaises ou une série d’instruments de musique africaine : c’est une véritable rencontre avec des arts et des cultures façonnés au cours des millénaires. La présentation inchangée* depuis des dizaines d’années laisse deviner les idées dominantes de l’époque coloniale.
*L’exposition date des années trente. 

 

La salle de zoologie sous l’angle de la classification phylogénétique

Avec quelque 500 spécimens la salle de zoologie du Muséum de Nîmes est un lieu d’émerveillement et de découverte. Les vitrines sont aujourd’hui réaménagées pour offrir aux visiteurs un cheminement basé sur la classification phylogénétique. Regroupés par ordre, les animaux naturalisés permettront de mieux comprendre la Théorie de l’évolution et les bases de la classification. Nouvel étiquetage, nouveaux modules, nouveaux panneaux n’altèrent en rien le côté fin XIXe siècle de la salle mais rendent plus accessible la découverte de principes scientifiques actuels. L’impressionnant tigre de Sibérie, l’Elan du Canada ou l’Ours blanc continueront d’étonner les visiteurs…