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VERNISSAGES : JEUDI 13 OCTOBRE à 18H

 

ANNA BOGHIGUIAN. Promenade dans l'inconscient

14 octobre 2016-19 février 2017

Anna Boghiguian (née en 1946) réalise des dessins et des peintures d’individus et d’espaces urbains tout en étant poète. Sa démarche artistique peut se comprendre comme un essai de cartographie du monde. Pour elle, les individus sont conditionnés par l’espace qui les entoure et le moi par les murs bâtis par les conditionnements culturels, religieux ou politiques. Elle voyage sans cesse pour abolir ces frontières, crée où elle se trouve mais retourne toujours dans sa ville natale qui est Le Caire. Dans les années 70, elle a aussi composé à partir des bruits de la ville qu’elle a ensuite retranscrits dans le champ de la peinture. Ses peintures sont toujours des compositions très denses où elle associe parfois ses propres écrits. Ses narrations mêlent l’histoire personnelle et le politique passant du passé au présent, déconstruisant le réel pour aller vers le mythologique. Nous sommes face à un monde en mouvement, en continuelle transformation. Elle construit un espace éminemment personnel habité par son histoire mais à l’écoute du monde et des enjeux de sa transformation. A Carré d’Art, elle développera une narration complexe et poétique à partir de la richesse du passé de la ville et de la réalité qui est la nôtre.

 

Première exposition personnelle dans une institution. Elle a exposé récemment au ZKM, la Documenta 13, les biennales de Venise, Sharjah et Istanbul, au New Museum de New York, Van Abbe Museum Eindhoven.

 

 

ABRAHAM CRUZVILLEGAS. AUTOCONSTRICTION APPROXIMANTE VIBRANTE RETROFLEXE

14 octobre 2016-19 février 2017

(avec la participation de Viridiana Toledo Rivera & Andrés Garcia Nestitla)

La pratique d’Abraham Cruzvillegas convoque l’histoire et la construction de soi dans des contextes économique, social et politique. Il utilise différentes stratégies de production et de réception pour créer du sens. Il donne aux objets une nouvelle vie dans de nouveaux contextes générant des changements dans leur interprétation. La réflexion sur les interrelations et interconnexions est au cœur de son travail. Il s’intéresse aux objets délaissés, recyclés souvent dans le contexte de la ville de Mexico ou récemment à Paris dans un projet qu’il a mené sur la Petite Ceinture. Il examine les façons dont sont construites ou reconstruites des histoires à partir d’informations, de documents, de témoignages. L’improvisation et l’assemblage sont au centre de sa pratique en relation avec l’idée de survie économique, du travail et du ready-made. Il a développé le projet d’Autoconstruction à partir de l’expérience de ses parents qui ont construit leur maison à partir de matériaux trouvés. L’idée est le développement d’une architecture qui fait référence au processus naturel de nécessité et d’opportunité. L’exposition à Carré d’Art sera constituée de nouvelles œuvres réalisées en relation au contexte à partir de la collecte de matériaux dans la ville de Nîmes et inclura la participation d’un couple de danseurs traditionnels qui interagiront avec les sculptures pour produire divers sons.

 

Né en 1968 et vivant à Mexico il a été présent dans de nombreuses biennales internationales et est l’artiste invité à réaliser une œuvre dans la Turbine Hall de la Tate Modern en 2015. Il a eu des expositions personnelles récemment au Walker Art Center Minneapolis, Haus der Kunst à Munich, au Musée Jumex à Mexico.

 

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STEPHANIE SOLINAS. Dominique Lambert

5 juillet - 16 octobre 2016

 

Carré d’Art-Musée d’art contemporain de Nîmes s’associe pour la première fois aux Rencontres de la photographie d’Arles par la présentation du projet Dominique Lambert de Stéphanie Solinas. L’artiste sera également présente à Arles avec l’exposition La Méthode des lieux au Cloître Saint-Trophime.

« Dominique est le prénom mixte le plus donné en France, il est aussi le vingt-septième prénom le plus porté ; associé à Lambert, vingt-septième nom de famille également le plus porté. J’ai ainsi défini comme population d’étude les cent-quatre-vingt-onze Dominique Lambert répertoriés dans l’annuaire des particuliers (Pages Blanches, France). Après avoir rassemblé diverses analyses relatives à la caractérologie du prénom Dominique, j’ai demandé par courrier à chacun des Dominique Lambert de réaliser un test de personnalité et de remplir un portrait chinois. À partir de ce dernier, pour les Dominique Lambert ayant répondu, j’ai élaboré un portrait écrit, avec l’aide du Comité consultatif pour la description des Dominique Lambert (composé d’un psychologue, un statisticien, un inspecteur de police, un juriste, un consultant en identité visuelle). Ce texte a constitué la base du portrait dessiné par le peintre Benoît Bonnemaison-Fitte. Le portrait dessiné a ensuite été transformé en portrait robot par Dominique Ledée, enquêteur de police de l’Identité judiciaire. J’ai alors recherché un modèle présentant une ressemblance évidente avec le portrait robot, pour le photographier. Une enveloppe cachetée contenant la photographie d’identité du Dominique Lambert auteur du portrait chinois clôt la chaîne des représentations. » Stéphanie Solinas

Mettant en œuvre les différentes techniques officielles de représentation de l’identité, conviant des experts, procédant par étapes successives, Stéphanie Solinas fouille et épuise le système, les outils de la représentation même.

L’exposition à Carré d’Art déploie pour la première fois l’ensemble des visages de cet échantillon d’individus, offrant au spectateur la possibilité de parcourir les mondes des Dominique Lambert, d’éprouver la distance entre clichés de la représentation et irréductibilité de la singularité. 

Commissariat de l’exposition : Paula Aisemberg

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