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Chauffage urbain

Un réseau de chaleur performant
Le chauffage urbain de la Ville de Nîmes fournit la chaleur et l’eau chaude sanitaire aux immeubles des quartiers Pissevin et Valdegour (22 000 habitants), au centre hospitalier universitaire Carémeau et à plusieurs équipements publics régionaux, départementaux et communaux.

Un réseau de chaleur entièrement transformé
Dans le cadre de la loi de transition énergétique pour une croissance verte, la gestion du chauffage urbain constitue un levier essentiel pour lutter contre le réchauffement climatique et la précarité énergétique. Dans cette optique, la Ville a signé en juin 2013, avec la filiale dédiée Nîmergie de DALKIA, un nouveau contrat de délégation de service public d’une durée de 25 ans pour son chauffage urbain avec l’exigence d’effectuer les rénovations nécessaires du réseau et de ses équipements afin d’améliorer la qualité de service et la sécurité, minimiser l’impact environnemental et permettre une baisse des tarifs.

Plus écologique, plus économique et  plus pratique…
Le 2 mars 2015, Nîmergie inaugurait sa chaufferie, entièrement rénovée. Elle est désormais raccordée à l’incinérateur d’ordures ménagères afin de récupérer l’énergie produite par la combustion des déchets. Cette énergie renouvelable, qui couvre 56% des besoins d’énergie du réseau de chauffage, génère une baisse significative des tarifs et permet de ne pas subir des évolutions fluctuantes du prix des énergies fossiles (gaz, pétrole). Le nouveau réseau de chaleur offre une plus grande simplicité d’utilisation, avec la garantie d’une chaleur douce et bien répartie, en toute sécurité. La chaufferie a également revêtu un habillage de bois plus esthétique et sa cheminée démesurée a été démolie au profit d’une plus discrète pour mieux s’intégrer dans le paysage.


Le saviez-vous ?
L’incinérateur de Nîmes est l’un des plus performant de France sur les plans énergétique et environnemental *
*Source Atoutri mars 2014

Un peu d'histoire...

Si les premiers réseaux de chaleur sont créés dans les années 30, ceux-ci se développent surtout lors de la période de construction des immeubles collectifs dans les années 50 à 70. Depuis 2000, l’Etat encourage la création et la modernisation des réseaux après les chocs pétroliers et le développement des réseaux d’énergie, permettant de diminuer les émissions de CO².

1964

D’abord le charbon…
Dès sa construction, la chaufferie centrale de Nîmes fonctionne au charbon et alimente en chauffage et eau chaude sanitaire les quartiers Valdegour, Pissevin et le centre hospitalier Carémeau. L’approvisionnement en charbon s’effectue via les mines d’Alès.

1993

…puis le fioul lourd à 2% remplace le charbon. Le développement du réseau de chaleur s’effectue parallèlement à l’extension de l’agglomération.

1998

Une cogénération est installée, permettant la production simultanée de chaleur et d’électricité, vendue à EDF.

2000

Raccordement de l’hôpital Carémeau II au réseau, ce qui contribue à l’augmentation des besoins en chaleur.

2003

Cap vers plus d’écologie. Remplacement de chaudières et modernisation de l’installation.

2004

Le fioul à faible teneur en souffre contribue à la diminution des émissions atmosphériques (vapeur soufrée, poussières,…).

2005

L’installation passe au gaz, ce qui fiabilise la production tout en améliorant le rendement.

2006

Le réseau de Nîmes est certifié ISO 14001.

2013

Place aux énergies renouvelables. Le réseau de chaleur fait peau neuve : démantèlement des cuves fioul, rénovation des sous-stations, passage du réseau en basse température.

2014

Raccordement à l’usine d’incinération du SITOM Sud Gard pour un passage au vert, via les énergies renouvelables et la valorisation des déchets.

Des aménagements performants

Des aménagements performants

Un investissement de 9,5 millions d’euros à la charge de Nîmergie a permis :

-    Le raccordement à l’Usine d’incinération des Ordures Ménagères et la création de 4,7 kilomètres de réseaux enterrés afin de véhiculer une chaleur fiable. La récupération de l’énergie issue des déchets non recyclables est une solution écologique pour produire une énergie à prix stable, indépendant du cours du pétrole et du gaz.

-    La rénovation des 74 sous-stations qui assurent la livraison de la chaleur aux abonnés et la modernisation de la chaufferie avec le passage en basse température du réseau afin d’offrir les meilleures garanties de sécurité, fiabilité, et rapidité d'intervention.

-    Un nouvel habillage pour la façade de la chaufferie centrale pour l’intégrer dans le paysage urbain et une nouvelle cheminée afin de réduire l’impact visuel depuis la ville et ses abords.

Comment ça marche ?

Le principe de fonctionnement du réseau de chaleur à Nîmes
La société Nîmergie, délégataire de la Ville, se charge d’acheter la chaleur à l’incinérateur et de l’acheminer jusqu’aux abonnés (Ville de Nîmes, Département, Région, syndics, gestionnaires d'immeubles, propriétaires d'immeubles, CHU, CROUS, MSA, bailleurs sociaux, co-propriétaires représentés par leurs syndics).

Pour alimenter la chaufferie centrale, les déchets brûlés dans l’incinérateur du SITOM Sud Gard sont convertis en vapeur d’eau à 350°C . Elle est alors transformée par un échangeur en eau à 110°C et acheminée vers les sous stations qui distribuent la chaleur et l’eau chaude sanitaire aux abonnés, à une température sécurisée.

L’incinérateur :
1.    Les déchets sont identifiés afin de vérifier qu’ils ne soient pas dangereux, puis pesés.
2.    Avant d’être incinérés, les déchets sont déposés dans une fosse. On utilise un grappin pour les acheminer jusqu’aux fours.
3.    En brûlant, les déchets produisent de la chaleur. Grâce à cette chaleur, on produit de la vapeur,  utilisée pour alimenter un réseau de chauffage urbain. Elle permet aussi d’actionner des turbines qui produiront de l’électricité qui sera distribuée sur le réseau national.
4.    Les fumées sont traitées pour qu’aucun polluant ne soit libéré dans l’atmosphère.
5.    Les mâchefers sont les éléments qui subsistent après la combustion. Ils sont réutilisés pour la construction routière.              

La chaufferie centrale

La chaufferie centrale fonctionne sur le mode de la multi-énergie. Elle récupère la chaleur issue de l’usine d’incinération et complète ses besoins avec du gaz (puis du fioul en secours). Les puissances des chaudières sont "étagées" pour permettre un engagement optimisé des générateurs et réguler au plus juste la puissance fournie à la demande de chauffage et l'eau chaude sanitaire (été-hiver).

Le réseau de distribution :
Le réseau de chauffage urbain fonctionne en circuit fermé. Il est constitué d'une double canalisation de 20km  (un circuit «aller» et «retour»)  qui transporte l’énergie sous forme d’eau chaude dans les canalisations enterrées et isolées, vers les sous stations.

Les sous stations :
Les 74 sous-stations distribuent l’énergie thermique aux bâtiments et se substituent aux chaufferies collectives sans en avoir les inconvénients : elles sont moins encombrantes et non polluantes, ne produisant ni fumée, ni poussière, ni odeur. Les sous-stations fonctionnent sans combustible et suppriment donc totalement les risques d’incendie ou d’explosion.

Quel impact sur l'environnement ?

Place à l’énergie renouvelable !
Le nouveau réseau de chaleur est un levier essentiel de la transition énergétique. Il préserve les ressources naturelles et utilise des déchets existants qu’il faudrait dans tous les cas brûler, en limitant le recours aux énergies fossiles. Désormais, un quartier de Nîmes de 22000 habitants et plusieurs équipements publics  bénéficient  à 56% d’énergies renouvelables. Grâce à cette énergie de récupération, ce sont plus de 16 000 tonnes de CO² chaque année qui ne seront pas rejetées dans l’atmosphère, soit environ 30% des émissions du patrimoine de la Ville de Nîmes. Cette part d’énergie renouvelable sera encore améliorée dans l’avenir.

La chaufferie intégrée dans l’espace urbain
Les travaux ont réduit l’impact visuel depuis la ville et ses abords en démolissant la cheminée existante particulièrement haute et identifiable au profit d’un modèle plus adapté aux nouvelles technologies adoptées, beaucoup plus basse et discrète dans le paysage.
Les façades du bâtiment ont été habillées de  bois créant une enveloppe nature et rectiligne  autour de cet édifice auparavant hétéroclite.

Une installation classée pour la protection de l'environnement
La centrale thermique de Nîmes est une Installation Classée pour la Protection de l'Environnement (ICPE) soumise à autorisation d'exploiter par arrêté préfectoral.

Une démarche environnementale pérenne
Depuis mars 2006 la centrale thermique de Nîmes, les réseaux ainsi que les sous stations (partie primaire) sont certifiés ISO 14001 et s’inscrivent dans une démarche d’amélioration continue.
Régulièrement, un audit permet de prendre en compte et d’analyser précisément toutes les exigences qui concourent à l’exploitation. Un appareil de mesure surveille en permanence les rejets atmosphériques afin de veiller en temps réel à l’absence de valeurs polluantes de NOx (Oxyde d'Azote), CO (Oxyde de Carbone), SO2 (Dioxyde de Souffre).

Chiffres clés

Chiffres clés :

-    9,5 millions d’euros investis par Nîmergie dans les travaux
-    56%, c’est le taux d’énergies renouvelables dans le bouquet énergétique
-    16 000 tonnes d’émissions de CO² évitées par an, soit environ 30% des émissions du patrimoine de la Ville de Nîmes
-    4,7 kms de nouveau réseau pour raccorder le réseau existant à l'usine d'incinération SITOM SUDGARD pour un total de 20 kms de canalisations souterraines
-    500 000 € d’économies annuelles  pour le CHU de Nîmes
-    100 000 € d’économies annuelles pour la Ville de Nîmes et l’ensemble des structures publiques bénéficiant du réseau.

 

 

 

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