Emmanuel, en master expression plastique art à l'ésban de Nîmes

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Emmanuel Hinkel prépare le Diplôme national supérieur d'expression plastique Art, DNSP, mentions écritures expérimentales, équivalent d'un master à l'école supérieure des Beaux-Arts de Nîmes, ésban.

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Emmanuel ou Nouma, trente ans étudie aux Beaux-Arts en cinquième année. Il choisit Nîmes après avoir entamé un cursus artistique aux Beaux-Arts de Lyon en prépa. “Les études d'art sont le fruit d'un parcours assez divers, puis c'est l'expression de la question individuelle qui m'a poussé à entamer un cursus artistique” explique-t-il.

Il choisit alors l'école supérieure de Nîmes en trouvant un environnement dans lequel il s'épanouit.

"Les grandes écoles pouvaient m'intimider. A Nîmes, j'ai trouvé un enseignement artistique exigeant, mais dans une cadre beaucoup plus humain."

Une ville ouverte

Pour Nouma, Nîmes permet de naviguer entre différents rythmes : les ateliers, les cours mais aussi des moments “pour respirer ailleurs”. Il reprend "Le centre et ses terrasses regorgent de lieux de vie, et dès qu'on s'en éloigne un peu, on découvre des espaces vraiment inspirants. On trouve toujours à Nîmes quelque chose qui donne envie de créer. C'est une ville ouverte.”

Claude Viallat a marqué la ville avec le mouvement Supports/Surfaces, son influence continue d'irriguer la création locale.


Mon conseil : “Nîmes porte une forte histoire artistique. Le dispositif culturel mis en place entre les bibliothèques, avec le fonds et les expos du Carré d'art, le CACN (centre d'art contemporain de Nîmes)…Je pense que l'on aurait tort de se priver de tout ça.”

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Un éventail assez large de spécialités artistiques enseignées à l'ésban

A l'école supérieure des Beaux-Arts de Nîmes, pour le diplôme préparé, l'enseignement dispensé est pluridisciplinaire regroupant la littérature, en passant par le volume, la photo, la vidéo, la performance, l'histoire de l'art. “Cela représente un spectre super large valable pour le 1er cycle. Puis, on a une certaine autonomie en 2e cycle, on commence à prendre une direction plus personnelle dans la façon d'aborder le travail, de développer un propos autour du travail.” 

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Il poursuit “Je me suis plus dirigé vers le dessin, l'installation autour du bambou que l'on trouve partout dans la nature.” Son sujet porte sur la question de l'identité individuelle parfois plus large et son rapport aux autres grâce à la création du lien. "J'utilise le dessin comme moyen de regrouper des fragments d'histoire sous forme de composition pour les deux pratiques”.

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