Les expositions à voir cet été
Cet été venez découvrir l'ensemble des expositions des musées de la ville, du réseau des bibliothèques et des acteurs associatifs culturels. Laissez-vous guider et préparez dès maintenant vos visites.
Les expositions “Eau”
Du 9 avril au 22 novembre, la Ville de Nîmes propose une saison culturelle sur "l'Eau, source d'inspirations" présentée dans les musées et différents lieux de la ville : un fil rouge entre les multiples facettes, historiques, artistiques, sociétales, environnementales et patrimoniales des expositions et évènements qui se dérouleront d’avril à novembre.
Exposition temporaire Eau : l’Expo
Du 10 avril au 22 novembre 2026
Museum d’Histoire naturelle de Nîmes, Galerie Jules Salles
Molécule simple aux propriétés exceptionnelles, l’eau est au cœur de la vie.
De sa naissance cosmique à son rôle dans l’émergence du vivant, jusqu’aux enjeux actuels de sa préservation, l’exposition propose un voyage au fil de l’eau.
Trois chapitres structurent le parcours :
Eau & Vie – Aux origines de la Terre et du vivant.
Eau & Hommes – Symboles, usages et transformations des milieux.
Eau & Sociétés – Une ressource limitée, un défi collectif.
Une invitation à repenser notre relation à l’eau et à imaginer des usages plus durables.
Exposition temporaire L’Aqua-Museum
Du 10 avril au 22 novembre 2026
Museum d’Histoire naturelle de Nîmes
Plongée au cœur de la Méditerranée !
Le Museum invite à une immersion aquatique dans les écosystèmes marins, au sein de la Galerie Courbet équipé d’un casque VR, vous pourrez plonger parmi des espèces emblématiques et découvrir le monde marin.
Autour du deuxième plus grand poisson du monde, le spectaculaire Requin pèlerin nouvellement restauré, le parcours met en avant plus de 120 spécimens issus des collections du Museum, révélant la richesse, les adaptations et la fragilité des équilibres méditerranéens.
À la croisée de la biologie, de l’écologie et de l’histoire des collections naturalistes, Aqua-Museum propose un parcours scientifique et sensible du monde marin, du vivant d’hier aux enjeux d’aujourd’hui.
Exposition temporaire « Camargue, terre d’eaux»
Du 21 mai au 31 octobre 2026
Musée des Cultures taurines
Au cœur du delta du Rhône, zone de rencontre entre eau douce et eau salée, la Camargue est un territoire unique dans lequel le temps semble s’être suspendu.
Symbole de nature sauvage, la Camargue est en réalité un territoire façonné par l’homme, dont l’identité s’est construite autour de la gestion des eaux et leurs débordements. Les eaux du Rhône et de la Méditerranée irriguent les activités des hommes entre agriculture et élevage, pêche et exploitation industrielle du sel, tourisme et traditions.
Ce milieu naturel protégé, doté d’une flore et une faune distinctes doit faire face à un équilibre fragile et menacé.
Au travers de tableaux, photographies, films et objets, l’exposition invite à s’immerger dans ce territoire, son histoire et ses défis actuels.
Exposition temporaire « Résurgences, l’eau à Nîmes »
Du 14 mai au 22 novembre 2026
Musée du Vieux Nîmes
La présence, l’absence ou l’acheminement de l’eau jouent un rôle essentiel dans la manière des hommes d’habiter un territoire. La gestion des eaux est un enjeu majeur à Nîmes pour l’approvisionnement, le fonctionnement de la ville et la vie quotidienne depuis l’antiquité et a façonné l’organisation de la cité. L’exposition présentera ces évolutions historiques et la place de l’eau dans la ville, ainsi que les problématiques contemporaines entre pénuries et excès au travers d’exemple de lieux choisis.
L’exposition sera accompagnée par les projets de médiations menés par les étudiants de la Licence Design de l’Université Unîmes.
Exposition temporaire “Lumières et ténèbres : la fascination de l’eau”
Du 17 avril au 17 novembre 2026
Musée des beaux-arts
Les étendues d’eau sont porteuses de fantasmes, génératrices de terreurs, symboles d'infini et de toute-puissance. Omniprésente dans la mythologie et les religions, l’eau revêt tour à tour un aspect sombre et vertueux. Elle est à la fois un symbole spirituel, purificateur, une source de vie et un obstacle terrifiant d’où viendrait le mal et la fin du monde. Insaisissable, aujourd’hui menacée par la pollution et le réchauffement de la planète, l’eau, ses formes et son esthétique, demeurent une source d’inspiration et d’émerveillement constante pour les artistes.
Entre réalité et imaginaire, l'exposition Lumières et ténèbres : la fascination de l’eau se dévoile à travers plus de quatre-vingts œuvres et des installations sonores.
Exposition temporaire “Adieu beauté” d’Alix Boillot
Du 4 juillet 2026 au 10 octobre 2026
Musée des beaux-arts
Cette exposition fait partie de la programmation des Rencontres d’Arles dans le cadre du Grand Arles Express.
Entre classicisme et contemporanéité, paysage naturel et installation située, les photographies d’Alix Boillot demeurent les seules traces tangibles des colonnes doriques qu’elle a sculptées dans la neige. Dans son traité d’architecture, De architectura, Vitruve expose le principe de la superposition des trois ordres classiques : firmitas, utilitas et venustas – fort (ou pérenne), utile et beau.
Ces sculptures en neige, éphémères et fragiles, n’aspirent qu’à la beauté. Cette présentation s’inscrit dans le projet Lumières et ténèbres, une exposition dans l’exposition: cette série, Adieu Beauté, y est présentée, accompagnée des photographies de sa performance Grace, solo de batterie dans une fontaine, et des œuvres en sel de sa série L’Éternité (parures).
Cette présentation s’inscrit dans le projet Lumières et ténèbres, une exposition dans l’exposition : cette série, Adieu Beauté, y est exposée, accompagnée des photographies de sa performance Grace, solo de batterie dans une fontaine, et des œuvres en sel de sa série L'Éternité (parures).
Tarifs d'entrée habituels ou Pass des rencontres photographiques d'Arles.
Exposition temporaire “Fall off” de Sébastien Arrighi
Du 4 juillet au 4 octobre 2026
Carré d'Art - galerie du Hall - Foster
Dans le cadre de la thématique Eau, déclinée dans les musées de Nîmes et du Grand Arles Express.
Sébastien Arrighi est invité à investir le Mur Foster : un display photographique construit à partir d’images inédites et plus anciennes, issues de plusieurs territoires, interroge la présence de l’eau ou son absence. Des images au style documentaire viennent dialogue avec d’autres plus intimes et poétiques. L’Artiste met en résonance plusieurs séries photographiques réalisées dans des territoires géographiquement éloignés, faisant de l’eau une clé du rapport entre l’homme et son environnement. Des paysages du pourtour méditerranéen (Liban, Espagne, Grèce, France) aux mutations du royaume d’Arabie saoudite, en passant par les tensions d’un archipel du pacifique, chaque image interroge la manière dont un milieu façonne les corps, les postures et les récits.
Exposition “L’eau : sources inspirantes”
Du 10 juillet au 30 septembre 2026
à la Vitrine du chapitre
Dans le cadre de cette saison de l’eau et d’un partenariat pédagogique et culturel poursuivis depuis plusieurs années entre l’Ecole e2c Nîmes et le Musée du Vieux Nîmes, le public peut découvrir une œuvre collective autour des enjeux de l’eau et du développement durable. Cette expression artistique donne une visibilité concrète sur l’engagement pédagogique et professionnalisant de l’école. Chaque jeune y est accompagné dans son projet grâce à une pédagogie active, centrée sur l’expérimentation, la prise de conscience des compétences et la valorisation des progrès de chaque stagiaire.
Exposition temporaire “Dissonances à géométries variables” de Ida Tursic et Wilfried Mille
Du 25 avril au 11 octobre 2026
Carré d’Art – Musée d’art contemporain
Carré d’Art – Musée d’art contemporain consacre une grande exposition au duo de peintres Ida Tursic & Wilfried Mille.
Depuis leur rencontre à l’École des Beaux-arts de Dijon et le début de leur œuvre commune au début des années 2000, Ida Tursic & Wilfried Mille explorent les possibilités infinies de leur médium de prédilection, la peinture.
Le duo s'empare de tous les registres iconographiques, du paysage au portrait en passant par la nature morte, allant et venant entre abstraction et figuration. La fabrication est autant artisanale que virtuose. Souvent recouvertes par des couches superposées ou interrompues par divers motifs, des griffures ou éclaboussures, les peintures traitent de la manipulation, de la réutilisation et de la disparition des images. Les sujets sont tout autant puisés dans la Grande Histoire de l’art que dans le cinéma, internet ou les magazines, multipliant les pistes et les lectures possibles.
Portant un regard décalé sur leur pratique, sur leur médium et leur environnement, Tursic & Mille interrogent le pouvoir de la peinture. Parce que la peinture se nourrit d’elle-même et de sa longue histoire, leur travail s’inscrit dans le sillon d’une tradition picturale.
Les deux artistes bâtissent depuis plus de vingt ans une œuvre à long terme, bousculent les codes inhérents au medium et se plaisent à provoquer des ruptures avec un certain ordre établi, offrant au regardeur une nouvelle façon de penser le monde dans une société en constante mutation.
Nouvelle présentation des collections et donation Alain Clément
A partir du 4 juillet 2026
Carré d'Art- Musée d'art contemporain
Ce nouveau parcours dans les collections met l’accent sur les groupes Supports/Surfaces et ABC avec un focus particulier sur la récente donation d’Elisabeth et Alain Clément.
Alain Clément et Elisabeth ont fait le don de seize œuvres, peintures, sculptures et gouaches sur papier à Carré d’Art-Musée d’art contemporain en 2024, venues compléter un ensemble de l’artiste. L’artiste développe depuis près de quarante ans une œuvre abstraite située entre expression et recherche de la composition. Ses peintures, sculptures et gravures réunissent plaisir optique, sensibilité et force de construction.
Exposition temporaire “L'art romain du Louvre. Un monde d'images”
Jusqu'au 10 janvier 2027
Musée de la Romanité
En 2026, le Musée de la Romanité s’associe au musée du Louvre pour explorer la place de l’art dans la civilisation romaine. Rompant avec l’approche esthétisante héritée de l’époque moderne et des collectionneurs, le parcours invite à redécouvrir un art profondément ancré dans la vie quotidienne et les croyances. Les œuvres présentées ne sont pas seulement belles : elles sont porteuses de fonctions, d’usages et de significations.
À travers cette exposition, le Musée de la Romanité donne à voir une sélection exceptionnelle de chefs-d 'œuvres issus de l’une des plus grandes collections d’art antique au monde.
Exposition temporaire « Quels hommes sommes-nous devenus ? – André Chamson, itinéraire d’un humaniste au XXe siècle. »
Du 14 avril au 31 juillet 2026
à Carré d’Art, Galerie de l’Atrium
La bibliothèque du Carré d’Art à Nîmes conserve un fonds exceptionnel sur André Chamson. Des archives confiées en 2021 à la ville de Nîmes par Frédérique Hébrard qui seront pour la première fois portées à la connaissance du public : manuscrits de l’écrivain, correspondance, photographies… L’exposition « Quels hommes sommes-nous devenus ? – André Chamson, itinéraire d’un humaniste au XXe siècle » valorise ce fonds remarquablement riche, et retrace le parcours de l’homme et le cheminement de son œuvre multiple.
Exposition du mardi au vendredi de 14h à 18h - fermé les samedis, dimanches et lundis.
Exposition temporaire “The hour of wolf and sheep” de Melika Sadeghzadeh
Du 7 mai 2026 au 18 juillet 2026
Au CACN
The hour of wolf and sheep présente des œuvres récentes de Melika Sadegzadeh, dont une partie évoque une maison qui se transforme sans cesse et qu’il est impossible de retrouver. On aperçoit plusieurs tentatives de reconstruction, d’activation des souvenirs, pour rendre compte de ce qu’on ne peut plus voir. A l’inverse, certaines œuvres résistent au regard : opaques, elles contiennent les traumatismes collectifs avec lesquels on s’est habitués à vivre. Le regard se trouble, incapable de se souvenir précisément ou d’aller de l’avant, entre chien et loup.
Exposition temporaire “GST : Genre, sexe et transgression”
Du 8 mai au 31 juillet 2026
Galerie NegPos Fotoloft – 1, cours Nemausus, Nîmes
L’exposition Genre, Sexe et Transgression présente au travers de photos ou de vidéos une volonté d'affirmer la liberté de vivre une sexualité choisie, la liberté de genre, la liberté de création et la liberté d’expression, en particulier celle des femmes.
Les travaux de Fabien Dupoux (France), Noncedo Gxekwa (Afrique du Sud), Sophie Mabille (France), Yomer Montejo Harrys (Cuba), Alejandro Perez Alvarez (Cuba), Pauline Sauveur (France) et Carla Yovane (Chili) seront en premier plan de cette exposition anthologique. Cette sélection vient accompagnée d’œuvres singulières d’autres photographes et artistes, issues du fond conservé par la galerie NegPos : Aurélie Aura, Nelly Bonnaud, Raul Cañibano, Claude Corbier, Abigail Gonzalez, Kamille Lévêque Jégo, Miguel Navarro, Yuri Obregon Bastard, Leonora Vicuña et Patrick Zachmann, ainsi que des vidéos de Zaida Gonzalez et Jorge Luis Marrero Carbajal.