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UGO RONDINONE. Becoming Soil*

15 avril - 18 septembre 2016

Pour cette exposition, Ugo Rondinone transforme l’espace de Carré d’Art en un vaste paysage où sont associées les grandes peintures de nuits étoilées aux paysages monumentaux réalisés à l’encre de chine ou de grands ciels bleus. On y retrouve aussi des sculptures représentant des oiseaux (primitif), chevaux (primal) et poissons (primordial), modelés, puis fondus en bronze. Tous différents dans leurs formes et dimensions, ils sont associés dans des correspondances poétiques à des phénomènes ou éléments de la nature comme la neige, la poussière ou le soleil.

La nature est au cœur de l’exposition aussi bien par la présence des animaux que l’ensemble des paysages. On y retrouve les idées de cycle, de sublime et d’immanence mais aussi un questionnement de la place de l’homme dans l’univers, ses interrogations face au vertige de l’infini et la beauté des phénomènes naturels dans une vision toute romantique qui peut évoquer Gérard de Nerval, Novalis, Leopardi et bien d’autres poètes romantiques. Ces figures ont toutes des références dans l’histoire de l’art et plus largement dans notre culture visuelle.

L’exposition révèle l’attachement de l’artiste aux médiums que l’on peut qualifier de « classiques » que sont la peinture, le dessin et la sculpture. Ugo Rondinone dans ses expositions crée pour le spectateur un rapport tout à fait particulier au temps et à l’espace. L’exposition devient un espace scénique à la fois mental et sensible où le temps est suspendu. La tonalité de l’ensemble en noir et blanc pourra surprendre pour qui connaît son goût pour la couleur que l’on retrouvera pourtant dans un des moments de l’exposition.

Ugo Rondinone a été présent en France en tant que commissaire d’exposition au Palais de Tokyo avec The Third Mind  en 2007 et I Love John Giorno en 2015 puis a présenté Sunrise East au Jardin des Tuileries dans le cadre du Festival d’Automne en 2009. L’exposition à Carré d’Art est son premier grand projet en France après des expositions au Rockbund Art Museum de Shangaï ou l’Art Institute de Chicago.

* Devenir terre

Avec le soutien de : Pro Helvetia; Esther Schipper, BerlinGalerie Eva Presenhuber, ZurichGladstone Gallery, New York & BruxellesSadie Coles HQ, Londres

 

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STEPHANIE SOLINAS. Dominique Lambert

5 juillet - 16 octobre 2016

 

Carré d’Art-Musée d’art contemporain de Nîmes s’associe pour la première fois aux Rencontres de la photographie d’Arles par la présentation du projet Dominique Lambert de Stéphanie Solinas. L’artiste sera également présente à Arles avec l’exposition La Méthode des lieux au Cloître Saint-Trophime.

« Dominique est le prénom mixte le plus donné en France, il est aussi le vingt-septième prénom le plus porté ; associé à Lambert, vingt-septième nom de famille également le plus porté. J’ai ainsi défini comme population d’étude les cent-quatre-vingt-onze Dominique Lambert répertoriés dans l’annuaire des particuliers (Pages Blanches, France). Après avoir rassemblé diverses analyses relatives à la caractérologie du prénom Dominique, j’ai demandé par courrier à chacun des Dominique Lambert de réaliser un test de personnalité et de remplir un portrait chinois. À partir de ce dernier, pour les Dominique Lambert ayant répondu, j’ai élaboré un portrait écrit, avec l’aide du Comité consultatif pour la description des Dominique Lambert (composé d’un psychologue, un statisticien, un inspecteur de police, un juriste, un consultant en identité visuelle). Ce texte a constitué la base du portrait dessiné par le peintre Benoît Bonnemaison-Fitte. Le portrait dessiné a ensuite été transformé en portrait robot par Dominique Ledée, enquêteur de police de l’Identité judiciaire. J’ai alors recherché un modèle présentant une ressemblance évidente avec le portrait robot, pour le photographier. Une enveloppe cachetée contenant la photographie d’identité du Dominique Lambert auteur du portrait chinois clôt la chaîne des représentations. » Stéphanie Solinas

Mettant en œuvre les différentes techniques officielles de représentation de l’identité, conviant des experts, procédant par étapes successives, Stéphanie Solinas fouille et épuise le système, les outils de la représentation même.

L’exposition à Carré d’Art déploie pour la première fois l’ensemble des visages de cet échantillon d’individus, offrant au spectateur la possibilité de parcourir les mondes des Dominique Lambert, d’éprouver la distance entre clichés de la représentation et irréductibilité de la singularité. 

Commissariat de l’exposition : Paula Aisemberg

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